Énergie nucléaire : un tournant pour les États-Unis ?

Une nouvelle ère pour l’énergie nucléaire aux États-Unis avec la réouverture de centrales fermées et des innovations dans la fusion. Découvrez le projet TerraPower, financé par Bill Gates.

L’énergie nucléaire connaît un regain d’intérêt, notamment aux États-Unis, où des initiatives sont en cours pour rouvrir d’anciennes centrales et développer des technologies de pointe. Cette tendance est motivée par une volonté croissante de réduire les émissions de carbone et par la demande croissante d’énergie propre pour soutenir des secteurs comme les centres de données, l’intelligence artificielle et la mobilité électrique.

Deux exemples illustrent bien cette évolution : la réouverture de la centrale nucléaire de Palisades, fermée en 2022, et le développement de réacteurs nucléaires avancés par TerraPower, une start-up financée par Bill Gates. Voici les dernières informations sur l’énergie nucléaire aux États-Unis.

Réouverture d’anciennes centrales : le cas de la centrale nucléaire de Palisades

Située à Covert, dans le Michigan, la centrale de Palisades a été fermée en mai 2022 après 40 ans d’exploitation, principalement à cause de la concurrence avec le gaz naturel, une énergie plus abordable. Cependant, avec la pression croissante pour décarboner l’économie, le gouvernement américain reconsidère le rôle du nucléaire dans le mix énergétique national.

Ces dernières années, de nombreuses centrales nucléaires aux États-Unis ont été fermées. Mais l’Inflation Reduction Act (IRA) de 2022 a changé la donne, en favorisant la production d’énergie propre, y compris nucléaire. Ce cadre législatif a permis de lancer des projets de réouverture pour certaines centrales, comme Palisades. Avec un financement d’environ 1,5 milliard de dollars du Département de l’Énergie et une contribution supplémentaire de 300 millions de dollars du gouvernement fédéral du Michigan, la réouverture de Palisades pourrait être effective d’ici 2025.

Pourquoi rouvrir une centrale fermée ?

Relancer Palisades serait une stratégie pour augmenter rapidement la production nucléaire sans construire de nouveaux réacteurs, un processus long et coûteux. Aux États-Unis, le nucléaire représente environ 20 % de la production d’électricité depuis trente ans, bien que cette part ait progressivement diminué en raison des coûts élevés et des craintes de sécurité.

Ces craintes, souvent héritées de catastrophes passées comme Tchernobyl et Fukushima, sont néanmoins jugées excessives par les experts. Aujourd’hui, le nucléaire américain est l’une des sources d’énergie les plus sûres, propres et fiables. Les sondages montrent d’ailleurs un changement d’opinion progressif en faveur du nucléaire, perçu de plus en plus comme un allié crucial pour atteindre les objectifs de décarbonisation.

Si la réouverture de Palisades réussit, d’autres centrales, comme celle de Three Mile Island en Pennsylvanie, pourraient suivre, contribuant ainsi à réduire la dépendance aux combustibles fossiles.

L’innovation dans le nucléaire : TerraPower et le nouveau réacteur de Bill Gates

Alors que certains projets visent la réhabilitation d’anciennes centrales, d’autres misent sur l’avenir avec des réacteurs plus petits, moins coûteux et plus sûrs. TerraPower, une start-up soutenue par Bill Gates, développe un nouveau type de réacteur à Kemmerer, dans le Wyoming. TerraPower travaille sur un réacteur refroidi au sodium liquide, une innovation par rapport aux réacteurs classiques, qui utilisent de l’eau sous pression pour le refroidissement.

L’utilisation de sodium liquide permet de fonctionner à des pressions plus faibles, réduisant ainsi les besoins en mesures de sécurité coûteuses. Ce réacteur de TerraPower, d’une capacité de 345 mégawatts (environ un tiers de celle des réacteurs conventionnels), pourrait être opérationnel dès 2030.

Parmi les caractéristiques uniques de ce réacteur, on trouve un système de stockage d’énergie par batterie à sels fondus, permettant d’adapter la production d’énergie aux besoins. Cela facilite l’intégration du nucléaire avec des sources d’énergie renouvelables intermittentes, telles que l’énergie solaire et éolienne.

Énergie nucléaire aux États-Unis : les défis à relever

Malgré le soutien politique et les avancées technologiques, l’énergie nucléaire doit encore relever de nombreux défis. La construction de nouvelles centrales est coûteuse et les projets souffrent souvent de retards et de dépassements budgétaires. Par exemple, les réacteurs 3 et 4 de la centrale de Vogtle, en Géorgie, ont été achevés avec sept ans de retard et à un coût plus que doublé par rapport aux prévisions initiales.

Même TerraPower n’est pas exempt de difficultés. La start-up a dû repousser de deux ans le début des travaux en raison de la pénurie mondiale d’uranium enrichi, exacerbée par le conflit entre la Russie et l’Ukraine.

Fusion nucléaire : un espoir pour l’avenir

Enfin, impossible de parler d’énergie nucléaire sans évoquer la fusion nucléaire, souvent considérée comme la solution ultime pour une énergie propre et illimitée. La fusion est le processus qui alimente le soleil : des isotopes d’hydrogène fusionnent pour libérer une énergie immense, sans produire de déchets à long terme. Cependant, contenir cette énergie reste un défi technologique majeur, et il est incertain quand, voire si, cette technologie pourra être commercialisée.

Une start-up chinoise, Energy Singularity, développe un réacteur de fusion et espère commercialiser cette technologie d’ici 2035. Le projet utilise un dispositif appelé tokamak, avec des aimants puissants pour contenir un plasma chauffé à des températures extrêmes. Bien que la fusion nucléaire représente un immense potentiel, les experts avertissent qu’il reste de nombreux obstacles techniques à surmonter.

Conclusion

Le nucléaire, sous sa forme traditionnelle ou dans ses versions les plus innovantes, constitue l’une des options les plus prometteuses pour réussir la transition énergétique. La réouverture de centrales comme Palisades pourrait combler les besoins énergétiques à court terme, tandis que des projets comme TerraPower et la fusion nucléaire pourraient révolutionner le secteur dans les décennies à venir.



Quelles perspectives pour le marché boursier au quatrième trimestre 2024 ?

Le rapport trimestriel de BlackRock sur l’état du marché boursier pour le quatrième trimestre 2024 s’ouvre sur une citation percutante de Tony De Spirito, directeur des investissements de BlackRock : « L’économie n’est pas le marché boursier. Et c’est une bonne nouvelle. » Cette phrase rappelle que même si l’économie réelle ralentit, cela ne signifie pas forcément que le marché boursier suivra la même tendance. Voici les prévisions de BlackRock pour le marché boursier dans les prochains mois.

Marché boursier : observations générales

Ce quatrième trimestre 2024 s’annonce particulièrement mouvementé pour le marché boursier et celui des crypto-monnaies. Les analystes de BlackRock prévoient que les actifs à risque pourraient connaître une forte volatilité, en partie en raison des élections américaines de novembre et des baisses de taux d’intérêt par les banques centrales, notamment la Réserve fédérale américaine (FED). Ces réductions de taux pourraient soutenir les actions et offrir des opportunités d’investissement intéressantes.

Cependant, le troisième trimestre 2024 a déjà été marqué par une volatilité significative, liée aux inquiétudes concernant le ralentissement économique et le risque de récession. La réaction de la FED, jugée lente, a alimenté cette instabilité. Pourtant, BlackRock souligne que les fondamentaux du marché boursier sont restés solides, malgré les incertitudes économiques.

Les deux facettes de la volatilité

Le rapport de BlackRock explore ensuite le thème de la volatilité, cruciale pour comprendre le comportement du marché boursier au cours des prochains mois. Les analystes rappellent que si le sentiment des investisseurs influence les marchés, ce sont toujours les fondamentaux qui prédominent à long terme. Les investisseurs doivent donc se concentrer sur la création de valeur et éviter d’être distraits par les fluctuations de court terme.

Tony De Spirito, dans le rapport, détaille les bénéfices potentiels de la volatilité en quatre points :

  1. La volatilité peut être bénéfique : Les corrections de marché permettent d’augmenter son exposition à certains actifs de qualité, surtout si les mouvements sont dus à des dynamiques de marché sans impact sur les fondamentaux. Les investisseurs peuvent ainsi saisir des opportunités d’achat lors des dips.
  2. La volatilité est normale : Les oscillations du marché boursier, loin d’être anormales, ont permis aux marchés de rebondir après des crises majeures comme celle de 2008. BlackRock s’attend à des pics de volatilité cette année, notamment liés aux décisions de la FED.
  3. Les corrections de marché sont courantes : Au cours des 35 dernières années, l’indice S&P 500 a connu une vingtaine de corrections de plus de 10 %, mais il affiche malgré tout un rendement annuel moyen de +14 % sur cette période. Investir avec une perspective à long terme reste donc une stratégie solide face aux fluctuations.
  4. Plus de volatilité peut entraîner des rendements plus élevés : BlackRock observe que les périodes de forte volatilité sont souvent suivies de meilleurs rendements. Par exemple, lorsque le Volatility Index (VIX) dépasse 29 points, les rendements semestriels du S&P 500 atteignent en moyenne 16 %, contre 5 % lorsque le VIX est inférieur à 12 points. La volatilité, en somme, peut être un moteur de performance à court terme.

Les élections américaines et leur impact sur le marché boursier

Les élections américaines de novembre constituent un événement clé pour le marché boursier ce trimestre. BlackRock analyse l’impact des élections passées sur les performances boursières, montrant que si les résultats des élections provoquent souvent des fluctuations immédiates, ces effets s’estompent généralement à moyen terme. Depuis 1996, seules deux élections sur sept ont généré une volatilité prolongée de plus de onze mois après le scrutin.

Le message de BlackRock est clair : même en période d’incertitude électorale, les investisseurs doivent privilégier une vision à long terme. L’histoire boursière a démontré que le marché peut surmonter des crises importantes, comme les démissions présidentielles, la stagflation, la crise de 2008 ou encore le choc du COVID-19. La patience reste donc une vertu essentielle pour les investisseurs.

L’impact des baisses de taux de la FED

Le rapport de BlackRock examine aussi les possibles effets des réductions de taux d’intérêt par la FED. Les marchés boursiers, d’après les analyses de BlackRock, ont tendance à bien réagir aux baisses de taux, surtout si celles-ci ne s’accompagnent pas d’une récession. Les données montrent en outre que les actions de grandes entreprises tendent à surperformer celles des petites capitalisations jusqu’à trois ans après une première réduction de taux.

En termes sectoriels, les actions des secteurs de la santé et des biens de consommation se démarquent souvent par des rendements supérieurs à la moyenne dans l’année suivant une baisse de taux, ce qui pourrait intéresser les investisseurs cherchant une exposition défensive dans un contexte incertain.

Et qu’en est-il du marché des crypto-monnaies ?

BlackRock, qui a récemment exprimé un vif intérêt pour le secteur des crypto-monnaies, notamment à travers son CEO Larry Fink, explore également le potentiel de diversification du Bitcoin. D’après leur analyse, le prix du Bitcoin est faiblement corrélé aux actions, ce qui en fait un actif de diversification unique dans un portefeuille. Les rallyes du Bitcoin, bien que volatils, se distinguent par leur intensité, offrant ainsi un potentiel de rendement attractif.Grâce à sa technologie de blockchain sécurisée et immuable, Bitcoin est perçu comme une réserve de valeur fiable, à l’abri des manipulations. Son réseau, basé sur le Proof of Work, bénéficie de la puissance de milliers de nœuds et mineurs, garantissant la vérification de chaque transaction. Ce haut niveau de sécurité et son caractère immuable renforcent la confiance des investisseurs, consolidant ainsi le rôle du Bitcoin en tant qu’actif alternatif sur le long terme.


Le Bitcoin augmente grâce aux mesures de relance en Chine et aux flux d’ETF

Bitcoin cresce con l’economia cinese e gli ETF

Le Bitcoin a enregistré une reprise remarquable récemment, clôturant le mois de septembre avec une hausse impressionnante de 8 %. Ce résultat déjoue les attentes, car septembre est généralement un mois difficile pour les crypto-monnaies. Ce rebond semble être alimenté par l’augmentation des flux dans les ETF Bitcoin et une injection de liquidités massive par la Chine, redynamisant ainsi les marchés mondiaux.

La Chine injecte des capitaux et réduit les taux repo

Mercredi dernier, la Banque centrale chinoise a annoncé une baisse de ses taux de prêt interbancaire (taux repo), passant de 1,95 % à 1,85 %, accompagnée d’une injection de liquidités de plus de 10 milliards de dollars et d’une réduction de 50 points de base du ratio de réserve obligatoire (RRR) pour les banques. Cette mesure fait partie d’un plan de relance plus vaste qui pourrait injecter près de 1 000 milliards de yuans (environ 150 milliards de dollars) pour augmenter la disponibilité de crédit dans le pays.

Cet ensemble de mesures vise à stimuler une économie qui fait face à des défis importants, comme la déflation due à la baisse de la consommation, une crise dans le secteur immobilier, et une dette publique élevée. Les effets de ces mesures ne se sont pas fait attendre : les indices asiatiques, comme le Hang Seng de Hong Kong et le SSE de Shanghai, ont enregistré des hausses de 14 % et 20 % respectivement depuis jeudi dernier. Cet impact positif s’est également fait sentir sur les marchés américains et le marché crypto, bien que le Bitcoin et les principales crypto-monnaies aient ralenti aujourd’hui, le BTC perdant environ 3 %.

L’injection de liquidités par la Chine n’a pas seulement stimulé les marchés financiers asiatiques, elle a également apporté un nouvel optimisme parmi les investisseurs internationaux. La réduction des taux repo et les autres mesures économiques augmentent la disponibilité de liquidités à l’échelle mondiale, ce qui pousse certains analystes à penser qu’une partie de ces capitaux pourrait se diriger vers des actifs plus risqués, tels que les actions et les crypto-monnaies, dans les prochaines semaines.

Impact sur le sentiment des investisseurs et sur le prix du Bitcoin

La récente hausse du Bitcoin est également soutenue par une augmentation des flux d’investissement dans les ETF Bitcoin, renforçant encore plus la confiance des investisseurs. Vendredi dernier, les flux d’ETF se sont rapprochés des 500 millions de dollars, un niveau qui n’avait pas été atteint depuis juillet. Ce regain de capitaux dans les ETF Bitcoin suggère que le marché retrouve de l’optimisme après plusieurs mois de calme.

Des nouvelles positives viennent également du côté de l’Ethereum, avec des flux d’ETF en hausse atteignant environ 150 millions de dollars au cours des quatre derniers jours de trading, après deux mois de résultats négatifs. Cela laisse entrevoir un possible renversement de tendance pour le marché crypto dans son ensemble.

Le mois d’octobre marquera-t-il une relance durable ?

Malgré quelques légères baisses au cours des dernières 24 heures, un sentiment d’optimisme persiste sur les marchés. Avec l’arrivée d’octobre, un mois traditionnellement haussier pour le Bitcoin (surnommé “Uptober“), assisterons-nous à une véritable reprise après plus de six mois de stagnation ?Téléchargez l’application Young Platform pour rester informé des dynamiques du marché du Bitcoin et des facteurs économiques mondiaux qui influencent les prix des crypto-monnaies. Suivez nos mises à jour hebdomadaires pour garder une longueur d’avance dans le monde des investissements en crypto.

Le 10 voitures japonaises les plus emblématiques

Découvrez les 10 voitures japonaises les plus emblématiques. Un hommage aux modèles qui ont révolutionné l’industrie automobile et séduit les amateurs de voitures sportives

Les voitures japonaises ont depuis longtemps une place de choix dans l’univers de l’automobile. Alliant technologie de pointe, fiabilité et performance, elles continuent de captiver des passionnés de tous horizons. Depuis les années 60, des marques japonaises de renom ont su imposer leurs standards avec des modèles qui vont de la compacte économique à la supercar ultra-performante. Voici notre sélection des 10 voitures japonaises les plus iconiques, qui continuent d’inspirer et de faire rêver les passionnés d’automobiles sportives et classiques.

10. Honda Civic Type R

La Honda Civic Type R est une référence parmi les voitures japonaises sportives. Appréciée pour sa maniabilité et ses performances, cette voiture compacte est équipée d’un moteur turbo 2.0 litres VTEC, délivrant plus de 300 chevaux. Depuis son lancement en 1998, la Civic Type R a su séduire les amateurs de vitesse grâce à un châssis agile et un design distinctif.

9. Mazda MX-5 Miata

Légère et élégante, la Mazda MX-5 Miata est une icône des roadsters japonais. Son design épuré, sa maniabilité exemplaire et sa propulsion arrière en font une voiture plaisir, prisée pour son expérience de conduite immersive. Lancée en 1989, elle a été vendue à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde, consolidant sa place dans le cœur des amateurs de roadsters.

8. Toyota Supra

La Toyota Supra, et notamment la quatrième génération (A80) sortie en 1994, est une légende de la route. Son moteur 2JZ-GTE 3.0 litres bi-turbo offre un potentiel de personnalisation impressionnant, capable de dépasser les 1000 chevaux. Cette Supra est un incontournable pour les passionnés de tuning et de voitures japonaises sportives, avec une notoriété qui dépasse les frontières.

7. Nissan GT-R

Surnommée “Godzilla”, la Nissan GT-R R35 est l’une des supercars les plus célèbres au monde. Depuis son lancement en 2007, son moteur V6 bi-turbo de 3.8 litres et son système de transmission intégrale avancé en font un concurrent redoutable face aux supercars européennes, mais à un prix bien plus accessible. La GT-R R34, avec son moteur légendaire RB26DETT, reste également une icône pour les amateurs de voitures japonaises de performance.

6. Subaru Impreza WRX STI

Symbole des rallyes, la Subaru Impreza WRX STI est équipée d’un moteur boxer turbo de 2.5 litres et d’une transmission intégrale. Sa réputation dans le monde des courses de rallye en fait une voiture polyvalente, appréciée aussi bien sur circuit que sur les terrains accidentés, et un choix idéal pour les amateurs de marque voiture japonaise orientée vers la performance.

5. Lexus LFA

Supercar en édition limitée, la Lexus LFA est dotée d’un moteur V10 de 4.8 litres, développé en partenariat avec Yamaha. Ce modèle exclusif, au design futuriste en fibre de carbone, est particulièrement prisé pour le son de son moteur unique et ses performances exceptionnelles. Elle incarne l’apogée de l’ingénierie japonaise et demeure une référence parmi les voitures japonaises sportives.

4. Mitsubishi Lancer Evolution

Connue sous le nom d’Evo, la Mitsubishi Lancer Evolution est une berline sportive emblématique. Dotée d’un moteur turbo et de la transmission intégrale, elle est devenue un modèle culte pour les amateurs de voitures de rallye. De 1992 jusqu’à 2016, l’Evo a marqué l’histoire en offrant des performances de haut niveau à un prix accessible.

3. Nissan 350Z / 370Z

Les Nissan Z ont perpétué la tradition des sportives japonaises accessibles. La 350Z puis la 370Z, avec leurs moteurs V6 puissants et leur design audacieux, sont des voitures populaires parmi les amateurs de conduite et de tuning. Ces modèles continuent d’illustrer l’esprit des voitures japonaises sportives à deux places, conservant une forte popularité auprès des fans de la série Z.

2. Honda NSX

Lancée en 1990, la Honda NSX est la première supercar japonaise. Avec un moteur V6 monté en position centrale et une structure en aluminium, elle offrait des performances de supercar avec une fiabilité inédite. Conçue avec l’aide du célèbre pilote Ayrton Senna, elle a inspiré d’autres modèles de la marque et reste un exemple d’ingénierie de pointe.

1. Toyota 2000GT

Considérée comme la première véritable sportive japonaise, la Toyota 2000GT produite de 1967 à 1970 est un modèle iconique. Avec son design élégant et son moteur six cylindres en ligne, elle a mis le Japon sur la carte des voitures de sport. Aujourd’hui, cette rareté est un modèle de collection très prisé et un symbole de l’élégance des voitures japonaises.

Pourquoi les voitures japonaises sont-elles si populaires ?

Les voitures japonaises sont reconnues pour leur fiabilité et leur capacité à allier performance et accessibilité. Des modèles comme la Toyota Supra ou la Nissan GT-R ont redéfini le marché des voitures japonaises sportives, tandis que des véhicules comme la Honda NSX ou la Lexus LFA ont osé rivaliser avec les supercars européennes. Avec leur souci constant de perfection et leur technologie avancée, les marques japonaises ont su créer des voitures qui ne sont pas de simples moyens de transport, mais de véritables chefs-d’œuvre d’ingénierie.

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Les meilleures applications de gestion de budget : Classement 2024

Découvrez les meilleures applications de gestion de budget en 2024 pour suivre vos dépenses et optimiser vos finances. Voici notre classement et ce qui rend chaque application unique

Gérer son budget est essentiel pour quiconque souhaite épargner, investir, ou simplement avoir un meilleur contrôle de ses finances. Si vous vous demandez comment gérer votre argent efficacement, nous avons sélectionné les meilleures applications de gestion de budget pour rendre cette tâche simple et agréable. Ces applications permettent de suivre les dépenses en toute simplicité, d’éviter les dépenses inutiles et d’améliorer sa stabilité financière.

Oubliez les tableurs complexes ! Avec ces applications, maîtriser son budget est plus facile que jamais, ce qui permet de réaliser des économies et de planifier des investissements futurs. Voici notre classement des cinq meilleures applications de budget pour l’année 2024.

1. Spendee

Spendee est une application très performante pour la gestion de budget. Elle permet de connecter ses comptes bancaires, y compris certains portefeuilles de cryptomonnaies, pour un suivi en temps réel des transactions. Grâce à cette intégration, les utilisateurs peuvent suivre leurs dépenses sans avoir à les entrer manuellement, ce qui simplifie grandement la gestion de leur budget.

Spendee propose également des graphiques et des tableaux de bord personnalisables qui offrent une vue d’ensemble sur les habitudes de consommation. Ces outils permettent d’identifier les domaines où l’on peut économiser, ce qui en fait un choix idéal pour réduire les dépenses inutiles.

Principales fonctionnalités :

  • Connexion aux comptes bancaires et crypto
  • Tableaux de bord visuels et graphiques
  • Suivi des transactions en temps réel

2. Copilot

Parmi les meilleures applications de gestion de budget, Copilot se distingue par son intégration de l’intelligence artificielle. L’application agit comme un assistant financier personnel qui fournit des analyses de dépenses et des recommandations de budget personnalisées. Actuellement disponible uniquement aux États-Unis, Copilot établit un nouveau standard en matière d’applications de budget avec des conseils financiers sur mesure.

Finaliste des “App Store Awards”, Copilot offre des fonctionnalités innovantes qui en font une option unique. Grâce à l’assistance de l’IA, les utilisateurs bénéficient de conseils adaptés qui les aident à respecter leurs objectifs financiers.

Principales fonctionnalités :

  • Suivi de budget et analyses basés sur l’IA
  • Conseils financiers personnalisés
  • Finaliste des App Store Awards (US uniquement)

3. YNAB (You Need A Budget)

YNAB est largement considérée comme l’une des meilleures applications de gestion de budget pour ceux qui souhaitent une discipline financière accrue. L’approche de YNAB repose sur l’idée de donner un objectif à chaque euro, en encourageant les utilisateurs à allouer chaque centime à une catégorie spécifique. En divisant les dépenses par catégories — comme les économies, les factures ou les investissements — YNAB permet une approche structurée de la gestion de budget.

Pour ceux qui recherchent un outil complet, YNAB est idéal. Elle inclut des fonctionnalités de planification mensuelle, ainsi que des ressources éducatives et des ateliers pour approfondir ses connaissances en finances personnelles.

Principales fonctionnalités :

  • Budget basé sur des objectifs pour chaque euro
  • Tutoriels et ateliers éducatifs
  • Planification mensuelle et catégories de dépenses détaillées

4. Money Manager

Pour ceux qui privilégient la simplicité, Money Manager est une excellente option. Il s’agit d’une application de gestion de budget facile à utiliser, qui permet d’enregistrer rapidement ses revenus et dépenses quotidiens. L’application catégorise automatiquement les transactions, offrant ainsi une vue claire de ses finances.

Money Manager propose également des rapports visuels utiles pour comprendre où il est possible de réduire les dépenses. Cette application légère est parfaite pour ceux qui recherchent une solution de gestion financière sans fonctionnalités superflues.

Principales fonctionnalités :

  • Enregistrement simple des transactions
  • Catégorisation des dépenses et rapports visuels
  • Interface légère, idéale pour les utilisateurs recherchant une application simple

5. Wallet

Dernière de notre sélection des meilleures applications de gestion de budget, Wallet est également une excellente option. À l’instar de Spendee, Wallet permet de connecter ses comptes bancaires pour un suivi des transactions en temps réel. Wallet offre aussi la possibilité de partager la gestion de budget, pratique pour les familles ou les couples qui souhaitent gérer leurs finances communes.

Wallet se distingue par ses objectifs d’épargne, où l’utilisateur peut créer des « objectifs financiers » et suivre ses progrès. Des notifications permettent de rester concentré sur ses engagements financiers, en évitant les dépenses impulsives.

Principales fonctionnalités :

  • Connexion automatique aux comptes bancaires
  • Gestion partagée du budget
  • Objectifs d’épargne et rappels pour rester concentré

Pourquoi Utiliser une Application de Gestion de Budget ?

Choisir la meilleure application de gestion de budget gratuite peut grandement faciliter la gestion de vos finances personnelles. Ces outils vous aident à catégoriser vos dépenses, à repérer les excès et à établir des objectifs financiers, autant d’éléments essentiels pour ceux qui souhaitent économiser et éviter les dépenses inutiles. Que vous recherchiez un simple outil de suivi ou un planificateur financier complet, il existe une application de gestion de budget gratuite qui répondra à vos besoins.

En utilisant l’une de ces applications, vous aurez une meilleure visibilité de vos finances, ce qui vous permettra de prendre des décisions éclairées en matière de dépenses et d’épargne. Une fois que votre budget est bien géré, vous pouvez commencer à envisager des investissements. Pour les débutants, une approche pratique consiste à acheter de manière récurrente, en investissant régulièrement une petite somme de façon automatique.

Grâce à l’une de ces applications de budget, vous pouvez simplifier la gestion de vos finances et rendre le processus plus agréable. Essayez dès aujourd’hui l’application qui correspond le mieux à votre style de vie et faites le premier pas vers un avenir financier plus serein.

Deux principes que tout investisseur devrait connaître, selon J.P. Morgan

Quel est l’état des marchés financiers aujourd’hui ? Quels sont les principes à respecter pour investir intelligemment ? Voici ce qui ressort du dernier rapport de J.P. Morgan

Que doit savoir un investisseur aujourd’hui pour être qualifié d'”intelligent” ? La semaine dernière, le S&P 500, l’indice boursier le plus important au monde, qui regroupe les 500 entreprises américaines les plus capitalisées, a atteint un nouveau record historique, le 46e de l’année.

Cependant, bien que le prix des principaux actifs tende à être haussier à long terme, piloter les marchés reste une affaire compliquée. Voici deux principes qu’un investisseur intelligent doit connaître aujourd’hui.

L’état du marché

Toutefois, il convient tout d’abord d’analyser l’état du marché boursier. Les résultats de 2024 ont été nettement positifs, notamment parce que la plupart des entreprises cotées en bourse ont dépassé les prévisions de croissance. Plus des trois quarts des entreprises ont dépassé les attentes de 6,8 % au total. Les quelques exceptions proviennent toutefois de ce que beaucoup considèrent comme le secteur le plus prometteur pour l’avenir proche, à savoir l’intelligence artificielle. Par exemple, ASML, une société néerlandaise leader dans la chaîne d’approvisionnement en semi-conducteurs, a mis la pression sur les actions du secteur des puces mardi après avoir manqué ses bénéfices et revu à la baisse ses prévisions de ventes pour 2025.

En revanche, en ce qui concerne la source obligataire, les rendements des emprunts d’Etat américains ont fluctué tout au long de la semaine dernière, puis se sont stabilisés après la publication de deux données macroéconomiques importantes : surtout les ventes au détail et les demandes d’allocations de chômage. Par conséquent, la situation actuelle nous rend prudemment optimistes quant à la réunion du FOMC du 7 novembre 2024, alors que le comité ne s’est pas réuni en octobre. La FED, et son président Jerome Powell, réduiront-ils à nouveau les taux d’intérêt comme cela s’est produit en septembre ? 

Comment ne pas évoquer les élections américaines, prévues pour le mardi 5 novembre. Il est certes important de suivre ce qui va se passer, mais pas de manière fondamentale, comme nous allons le voir en analysant deux principes cardinaux de l’investisseur intelligent que nous avons extrapolés à partir du dernier rapport de J.P Morgan.

Investir intelligemment : l’hygiène de votre portefeuille

Le premier principe essentiel pour que J.P. Morgan investisse intelligemment concerne l’hygiène du portefeuille. Ce terme désigne l’identification d’objectifs clairs ainsi que la création et le maintien d’un plan à long terme, le tout accompagné de “check-up” réguliers. Qu’est-ce que cela signifie d’un point de vue pratique ? 

Pour comprendre cela, nous pouvons extrapoler un exemple de la situation actuelle du marché. La semaine dernière, nous avons fêté le deuxième anniversaire du marché haussier actuel, du moins en ce qui concerne le marché boursier. Le 12 octobre 2022, en effet, le S&P 500 a touché un plus bas à 3 577 et a depuis enregistré +60 %. Ce mouvement haussier, bien que très positif pour les investisseurs, a certainement déséquilibré les allocations de ceux qui diversifient entre différents types d’actifs, par exemple les actions et les obligations. Par conséquent, si sa stratégie le prévoit, il est peut-être temps de rééquilibrer pour rééquilibrer et respecter son plan.

Par exemple, si l’on considère un portefeuille de type 60/40 (60 % investis en actions du S&P 500 et 40 % en obligations américaines), on constate qu’il a eu un rendement total d’environ 27 % au cours de l’année écoulée. Sans rééquilibrage, ce même portefeuille serait aujourd’hui surpondéré en actions à 64 % et sous-pondéré en obligations à 36 %, compte tenu de la différence de rendement entre les deux classes d’actifs. C’est dire que, selon J.P. Morgan, un investisseur avisé prend périodiquement le temps d’analyser sa situation financière et de procéder à des ajustements en fonction de sa stratégie. 

Ce qui précède n’est toutefois pas obligatoire. Si votre stratégie implique des investissements périodiques, peut-être par le biais d’achats récurrents, mais pas de rééquilibrage périodique, vous pouvez poursuivre en toute sécurité sans modifier vos allocations. En fait, vous pourriez envisager d’étendre votre approche actuelle à un autre marché innovant et prometteur : celui des crypto-monnaies. 

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Comprendre les risques, mais se préparer aux opportunités

Le deuxième principe de l’investisseur “intelligent” identifié par J.P. Morgan est lié à ce qui a été précisé à la fin du paragraphe précédent. Dans un marché souvent influencé à court terme par les nouvelles et les événements macroéconomiques et politiques, il est important de se tourner vers le long terme et des fondamentaux solides

Certains sujets que nous avons souvent abordés sur notre blog, tels que les prochaines élections présidentielles américaines, les troubles géopolitiques au Moyen-Orient et les décisions de politique monétaire des banques centrales, peuvent susciter un certain malaise ou une certaine crainte. Toutefois, il est important qu’ils n’affectent en rien la stratégie à long terme de l’investisseur. Dans le monde de l’investissement et lors des transactions sur les marchés, il est essentiel de se concentrer sur les connaissances, les données, les variables tangibles et concrètes plutôt que sur les inconnues.

À l’appui de cette thèse, J.P. Morgan présente quelques données historiques, qui montrent que les marchés ont tendance à monter indépendamment du (ou des) vainqueur(s) des élections présidentielles. Le même argument peut être appliqué aux conflits et aux décisions des banques centrales en matière de taux d’intérêt. Depuis 1950, il y a eu 18 élections aux États-Unis et 10 changements à la Maison Blanche entre démocrates et républicains. Au cours de ces 74 années, la croissance du PIB américain a été en moyenne de 3,2 % par an, tandis que celle du S&P 500 a été en moyenne de 9,4 %. En résumé, un investisseur intelligent qui commence à douter de sa stratégie d’investissement en raison de nouvelles ou d’événements inattendus devrait saisir la balle au bond et profiter de ce moment pour réexaminer ses objectifs, son plan et l’horizon temporel de ses investissements.

En conclusion, selon J.P. Morgan, un investisseur intelligent ne change pas de stratégie en fonction des nouvelles ou des événements qui se profilent. Au contraire, il surveille constamment la situation mais n’agit qu’en fonction de son plan et de ses objectifs.

Un nouvel ATH pour le Bitcoin est-il en approche ?

Bitcoin a frôlé son all-time high (ATH). Parviendra-t-il à atteindre un nouveau record dans les jours à venir ? En parallèle, les ETF enregistrent des performances exceptionnelles.

Après plusieurs semaines d’incertitude et de stagnation, l’euphorie est enfin de retour sur le marché crypto, et soudain, il semble qu’un nouvel Hier, son prix a dépassé les 73 000 dollars, et il se stabilise aujourd’hui autour de 72 000 $.

Le marché crypto est désormais inondé d’optimisme, et beaucoup se demandent si cela marque le début de la phase la plus explosive du bull market de 2024. Par ailleurs, le dépassement de l’ATH par le Bitcoin pourrait déclencher un mouvement encore plus fort, car cela entraînerait la liquidation de 2 milliards de dollars en positions short.

Les ETF spot sur le Bitcoin en forte hausse et le rôle des investisseurs particuliers

Le récent pump de Bitcoin pourrait être lié à l’essor des ETF spot sur le Bitcoin, qui attirent une quantité de capitaux sans précédent. La semaine dernière, en une seule journée, on a observé un afflux de 870 millions de dollars, principalement impulsé par le fonds iShares Bitcoin Trust de BlackRock, qui continue de dominer le marché des ETF crypto.

Rien qu’en octobre, les ETF Bitcoin ont enregistré plus de 3 milliards de dollars en nouveaux investissements, signe d’un intérêt institutionnel renouvelé. BlackRock et Fidelity en sont les principaux bénéficiaires et acteurs, contribuant à rapprocher les BTC détenus dans les ETF spot du cap historique du million d’unités.

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Cependant, alors que l’intérêt institutionnel pousse le marché à la hausse, il est intéressant de noter que les investisseurs particuliers ne sont pas encore entrés massivement sur le marché, comme en témoignent les recherches sur les moteurs de recherche principaux. Cependant, le rapprochement du Bitcoin de son ATH pourrait servir de catalyseur pour une nouvelle vague d’investisseurs particuliers, attirés par le phénomène de FOMO qui envahit les médias et les réseaux sociaux dans de telles situations. Cela s’est déjà produit lors des cycles précédents.

Bitcoin dans les fonds de pension : le cas de la Floride

Une autre nouvelle positive du monde crypto ne concerne pas le prix du Bitcoin ou son ATH potentiel, mais un sujet plus institutionnel : les fonds de pension. Le directeur financier de la Floride, Jimmy Patronis, a récemment demandé au conseil d’administration de l’État une étude de faisabilité pour investir une partie des fonds de pension en crypto-monnaies, avec un accent particulier sur le Bitcoin. Patronis semble suivre l’exemple du candidat républicain Donald Trump, qui, lors de la conférence “Bitcoin 2024” à Nashville, a proposé de créer une réserve nationale avec les Bitcoins confisqués à des criminels et entreprises en faillite.

La proposition de Patronis prévoit l’introduction d’un programme pilote d’investissement en devises numériques au sein du Florida Growth Fund, pour tester l’intégration du Bitcoin comme réserve afin de protéger les économies des citoyens contre la dévaluation du dollar et l’inflation. Cette vision contraste fortement avec la situation en Italie, où il est question d’augmenter les taxes sur les actifs technologiques. Tandis que l’Italie envisage une fiscalité accrue, la Floride explore le Bitcoin comme potentiel levier pour renforcer son système de retraite.

Enfin, il est impossible d’ignorer les élections américaines, à moins d’une semaine des votes, qui pourraient ajouter un autre facteur de volatilité aux marchés. L’enthousiasme des investisseurs semble augmenter à mesure que les chances de victoire de Donald Trump, perçu comme favorable à la crypto, croissent. Certains analystes suggèrent qu’une politique pro-Bitcoin de sa part pourrait consolider le BTC comme réserve stratégique, renforçant encore la hausse.En résumé, le scénario actuel, marqué par le soutien des investisseurs institutionnels et un possible afflux d’investisseurs particuliers, pourrait permettre au Bitcoin d’atteindre un nouvel ATH dans un avenir proche. Cependant, il reste essentiel de suivre le marché avec rationalité et scepticisme, en gardant à l’esprit que l’euphorie peut être aussi dangereuse que la panique. Les rallyes explosifs du Bitcoin sont certes enthousiasmants, mais comme toujours dans le monde des crypto-monnaies, la prudence est de mise.

Cryptomonnaies : 10 grandes entreprises acceptent déjà le Bitcoin

entreprises acceptent Bitcoin

Les cryptomonnaies ne sont pas le futur, mais le présent. Voici les grandes entreprises qui acceptent les paiements en Bitcoin.

L’adoption de masse ? Elle se rapproche de plus en plus. Ce n’est pas nous qui le disons, il suffit de voir combien d’entreprises et de multinationales, ainsi que de simples magasins, se préparent à accepter les paiements en cryptomonnaies. Même si dans de nombreux États, elles ne sont pas encore pleinement réglementées, le phénomène crypto est trop grand pour être ignoré. C’est pourquoi les entreprises souhaitent innover et promouvoir la diffusion des paiements en crypto. Et il ne s’agit pas de niches spécifiques, mais de marques et de services très populaires qui font partie de notre quotidien.

Voici une liste de dix entreprises qui acceptent le Bitcoin et les cryptomonnaies comme moyen de paiement.

  1. Mastercard

Mastercard has been allowing cryptocurrency payments through its platform for some time now, thanks to collaborations with major players such as Metamask and MoonPay. The company has recognised the usefulness of crypto as real currency. “With the interest [in crypto] coming from various sectors, the real-world applications of cryptocurrencies are surpassing pure speculation,” said Rama Sidhar, vice president for New Digital Payments at Mastercard. During the last months of 2022, the leading payment network company partnered with eight Web3 startups to make crypto more accessible. Among them is the mobile banking app Hi, with which it will launch the first customisable debit card featuring personal NFTs.

Mastercard permet depuis un certain temps les paiements en cryptomonnaies via sa plateforme grâce à des collaborations avec des acteurs majeurs du secteur comme Metamask et MoonPay. L’entreprise a reconnu l’utilité des crypto comme de véritables monnaies. « Avec l’intérêt [pour les cryptos] provenant de divers secteurs, les applications réelles des cryptomonnaies dépassent la pure spéculation », a déclaré Rama Sidhar, vice-présidente pour les Nouveaux Moyens de Paiement Numériques chez Mastercard. Pendant les derniers mois de 2022, la société leader dans le secteur des réseaux de paiement a noué des partenariats avec huit startups Web3 pour rendre les crypto plus accessibles. Parmi elles, l’application de banque mobile Hi avec laquelle elle lancera la première carte de débit personnalisable avec ses propres NFT.

  1. Visa

Le concurrent de Mastercard a également consacré ses efforts à des projets autour des cryptomonnaies ces dernières années. Depuis 2020, Visa collabore avec divers exchanges pour offrir aux utilisateurs la possibilité de payer en Bitcoin et autres cryptos via des cartes de débit utilisant Visa comme réseau de paiement.

  1. Gucci

Vous rêvez d’acheter des vêtements de luxe avec vos satoshis ? Dans les magasins Gucci aux États-Unis, depuis août 2022, il est possible de payer en diverses cryptos. Plus précisément, ils acceptent le Bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum, Litecoin, Dogecoin, Shiba Inu, ApeCoin (le jeton du Bored Apes Yacht Club) et cinq stablecoins différents.

  1. Microsoft

Parmi les premiers à adopter la technologie blockchain, Microsoft accepte les paiements en Bitcoin depuis 2014. La cryptomonnaie peut être utilisée pour les services Microsoft tels que Skype ou Xbox Live.

  1. Tesla

lon Musk, PDG de Tesla, a été parmi les premiers entrepreneurs à montrer de l’intérêt pour le Bitcoin. Pendant un certain temps, il a été possible d’acheter des voitures électriques en utilisant les crypto. Puis il a changé d’avis, suspendant temporairement les paiements en Bitcoin jusqu’à ce que les opérations de mining soient entièrement alimentées par des sources renouvelables.

Cependant, il est toujours possible d’acheter certains accessoires Tesla en Dogecoin  Dogecoin (DOGE).

  1. Amazon

Bien qu’il ne soit actuellement pas possible de payer directement en crypto sur la plus grande e-commerce au monde, Amazon recherche des experts en blockchain pour rejoindre son équipe. Verrons-nous bientôt cette nouvelle fonctionnalité ? Pour l’instant, nous pouvons toujours acheter en crypto via diverses cartes de débit ou convertir nos cryptomonnaies en bons Amazon via des sites tiers. Pratique, n’est-ce pas ?

  1. PayPal

Le géant des paiements a introduit en 2021 la possibilité d’acheter, de vendre et de conserver certaines cryptomonnaies directement depuis son application. Cependant, la fonctionnalité est restée exclusive aux utilisateurs résidant aux États-Unis. En décembre 2022, il y a eu une percée : l’annonce de la collaboration entre PayPal et Metamask. Grâce à ce partenariat, il sera possible de se connecter à son espace dédié PayPal avec son portefeuille Metamask et d’acheter des cryptos directement depuis son compte PayPal, en une seule étape.

  1. Twitch

Twitch, la plateforme de streaming la plus utilisée au monde, accepte également le Bitcoin et d’autres cryptomonnaies pour les dons et les abonnements. Grâce aux abonnements ou subs, vous pouvez soutenir vos créateurs préférés chaque mois en payant avec diverses cryptos : du Bitcoin à l’Ethereum, du Dogecoin au Litecoin.

  1. McDonald’s

Chez McDonald’s à Lugano, vous pouvez acheter votre Crispy McBacon avec Bitcoin et le stablecoin Tether (USDT). Ces paiements font partie de l’initiative “Plan B” qui a impliqué la capitale du canton du Tessin en octobre 2022. Ce projet vise à accroître l’adoption des cryptomonnaies dans la ville suisse. Les paiements chez McDonald’s à Lugano sont traités sur la blockchain de layer 2 de Bitcoin, le Lightning Network.

  1. Starbucks

Nous clôturons la liste des 10 entreprises qui permettent les paiements en Bitcoin comme nous conclurions un repas, avec un bon café à payer strictement en crypto. Dans les cafés américains de Starbucks, vous pouvez acheter des expressos et des frappuccinos en cryptomonnaies directement depuis l’application, grâce au partenariat avec Bakkt.

Magasins où payer avec Bitcoin

Les entreprises présentes sur cette liste ne sont pas les seules à accepter le Bitcoin et les cryptomonnaies comme moyen de paiement, mais elles sont probablement les plus connues à l’échelle mondiale. Année après année, de nombreuses autres entreprises de diverses tailles et opérant dans les secteurs les plus divers ont adopté les cryptos.

Parmi elles, des magasins physiques situés dans des pays favorables aux cryptos. Quelques exemples pratiques ? Certains magasins Burger King au Venezuela, les équipes américaines des Miami Dolphins et des Dallas Mavericks, et des distributeurs automatiques de Coca-Cola en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Inflation aux États-Unis : l’indice des prix à la consommation (CPI) d’aujourd’hui

L’indice des prix à la consommation (CPI), utilisé pour estimer l’inflation aux États-Unis, vient de sortir.

Le sort du marché dépend de l’inflation américaine et, par conséquent, de l’indice des prix à la consommation (CPI) publié aujourd’hui. Depuis plusieurs mois, la question se pose de savoir quand la Réserve fédérale (FED) effectuera sa première baisse des taux d’intérêt, et comme son président Jerome Powell l’a répété jusqu’à la nausée, la décision dépend principalement de l’inflation américaine. Celle-ci tourne autour du seuil de 3 % depuis plus d’un an et est passée de 3,5 % à 3,3 % depuis mars.

Que nous disent les dernières données du CPI ? Le 31 juillet, lors de la dernière réunion du Federal Market Open Committee (FOMC) de cet été, la première baisse des taux d’intérêt depuis 2020 aura lieu.

À quoi s’attendre avec l’inflation américaine ?

L’inflation américaine est maintenant à, tandis que l’inflation ‘core’, dépourvue des composants plus volatils représentés par les prix des aliments et de l’énergie, est à. Cela est en baisse par rapport aux mois précédents, mais reste encore loin de l’objectif de 2 %, un seuil considéré comme sain pour l’économie.

Comme nous le savons, cette valeur est dérivée de l’indice des prix à la consommation (CPI), un indicateur économique utilisé pour mesurer l’évolution des prix des biens et services achetés par les consommateurs au fil du temps. Le CPI est calculé en collectant des données sur les prix d’un « panier » représentatif de biens et services que les consommateurs achètent habituellement. Ce panier comprend divers produits tels que la nourriture, les vêtements, le logement, le transport, l’éducation, les soins de santé et d’autres biens et services courants.

Jerome Powell a déclaré dans un discours ce mardi : « Le FOMC ne considère une réduction de la fourchette cible des taux appropriée qu’une fois qu’il a une plus grande confiance que l’inflation se dirige de manière soutenue vers l’objectif de 2 %. Qui sait si les chiffres de l’inflation américaine publiés aujourd’hui justifient une telle décision ? »

Malgré cette déclaration, qui était loin d’être optimiste, le président de la FED a néanmoins, par une autre déclaration, donné un léger coup de pouce aux marchés, en particulier les marchés traditionnels. Il a déclaré que : « dans le cas où les États-Unis réduiraient les taux trop tard (ou trop peu), cela pourrait nuire à la situation économique. »

En bref, comme c’est souvent le cas, le scénario est plutôt complexe. D’une part, la Fed pourrait décider de commencer à baisser les taux d’intérêt, peut-être de 25 points de base, après les bonnes nouvelles d’aujourd’hui. D’autre part, le ralentissement de l’inflation pourrait ne pas être suffisamment marqué et donc ne pas justifier une baisse des taux.

L’impact d’une baisse des taux

Les décisions de la FED sur les taux d’intérêt affectent directement la vie quotidienne des gens. Des taux d’intérêt plus élevés signifient des prêts plus coûteux pour l’achat de maisons, de voitures et pour les entreprises, mais offrent des rendements plus élevés aux épargnants qui choisissent les obligations d’État. Inversement, des taux plus bas rendent les prêts plus abordables, mais réduisent les rendements des économies. Par exemple, en 2023, les taux hypothécaires sur 30 ans ont atteint un sommet annuel de 7,79 % avant de tomber à 7,03 % fin mai 2024.

Les décisions de la FED influencent également la volatilité des marchés boursiers et des cryptomonnaies. En toute probabilité, une politique monétaire plus expansive ou, comme on dit dans le jargon, ‘accommodante’, stimule la performance de ces actifs, considérés comme plus risqués que les obligations. Le marché haussier de 2021, par exemple, a commencé précisément lorsque les principales économies mondiales, surtout l’économie américaine, ont décidé d’adopter des politiques économiques stimulant la croissance pour se remettre de la grave crise causée par la pandémie de COVID-19.

Nous verrons si les dernières données sur l’inflation américaine publiées aujourd’hui poseront les bases d’un scénario similaire dans les mois à venir ou si, au contraire, la situation est encore délicate et nous devrons encore attendre plusieurs mois pour voir la première baisse des taux d’intérêt.


Differences taux hypothecaires:  Eurirs, Euribor, BCE et inflation

Les taux de référence centraux pour les hypothèques, Eurirs, Euribor et BCE, diffèrent. Comment varient-ils avec l’inflation et comment influencent-ils le coût d’une hypothèque ?

Le taux d’intérêt de votre hypothèque est l’un des aspects les plus importants à considérer lorsque vous décidez d’emprunter de l’argent. Comprendre les différences entre les taux Eurirs, Euribor et BCE peut faire une grande différence dans le choix du prêt le plus adapté.

Examinons en détail comment ces taux fonctionnent, comment ils varient et quelle influence l’inflation a sur eux.

Euribor : hypothèques à taux variable

L’Euribor, ou Euro Interbank Offered Rate, est le taux d’intérêt moyen payé par les banques de la zone euro pour se prêter de l’argent entre elles. En termes simples, il représente le coût de l’argent dans la zone euro à un moment donné. L’Euribor est calculé quotidiennement par la Fédération Bancaire Européenne à travers la moyenne pondérée des taux d’intérêt des banques les plus actives de la zone euro. Cet indice varie quotidiennement et peut avoir différentes durées de référence, d’un jour à 12 mois. Par exemple, le taux Euribor à trois mois était de 3,7 % le 10 juillet 2024.

Mais quel rapport cela a-t-il avec les hypothèques ? Le taux d’intérêt Euribor est le taux de référence utilisé pour calculer le taux d’intérêt des produits financiers tels que les prêts personnels, les hypothèques et les dépôts bancaires à taux variable. En d’autres termes, les mensualités que doivent payer ceux qui ont contracté une hypothèque à taux variable varient directement en fonction de l’Euribor ; si l’Euribor baisse, elles deviennent moins chères.

Eurirs : hypothèques à taux fixe

D’autre part, l’Eurirs (Euro Interest Rate Swap) est le taux de référence pour les hypothèques à taux fixe. Comme l’Euribor, il représente le coût auquel les banques et autres institutions de crédit européennes empruntent de l’argent entre elles à un coût prédéterminé. L’Eurirs est calculé quotidiennement par la Fédération Bancaire Européenne et varie en fonction de la durée du prêt. Plus la période est longue, plus le taux appliqué est élevé. Par exemple, au 10 juillet 2024, les taux Eurirs pour une hypothèque de 20 ans étaient de 3,6 %.

Taux d’intérêt de la BCE

Enfin, nous arrivons aux taux d’intérêt de la BCE, ceux dont nous entendons le plus souvent parler, surtout depuis 2021, car ils ont été augmentés pour lutter contre l’inflation. Ils sont décidés mensuellement par la Banque Centrale Européenne et représentent le taux auquel les banques commerciales peuvent emprunter de l’argent auprès de celle-ci. 

Pour comprendre la différence entre les taux d’intérêt précédents et les taux d’intérêt de la BCE, le taux d’intérêt de la BCE peut être interprété comme le « prix de gros » de l’argent pour les banques européennes.

Cependant, pour comprendre comment ils varient, nous ne pouvons pas ignorer l’inflation, un phénomène économique qui représente l’augmentation générale des prix au fil du temps et réduit le pouvoir d’achat des devises.

Mais pourquoi l’inflation affecte-t-elle les taux d’intérêt ? La relation entre ces deux valeurs n’est pas directe. Les taux d’intérêt ne changent pas automatiquement en fonction de l’inflation puisqu’ils sont décidés par la BCE. Cependant, les banques centrales du monde entier interviennent lorsque le coût de l’argent atteint des niveaux préoccupants, dans la plupart des cas en les augmentant.En conclusion, choisir la bonne hypothèque nécessite de comprendre les différents taux de référence et leurs variations. L’Eurirs offre de la stabilité pour les hypothèques à taux fixe, tandis que l’Euribor représente la variabilité pour les hypothèques à taux variable. Le taux de la BCE influence directement le coût de l’argent à court terme et l’inflation joue un rôle crucial dans l’économie, affectant tous les taux d’intérêt.