The Reveal : que peut-on gagner dans ce Tournoi ?

The Reveal : Prix du Tournoi 1 et Guide

The Reveal, la troisième étape vers la libération de la Box qui conditionne notre façon de concevoir la réalité. Que peut-on gagner dans ce Tournoi ?

Le 9 décembre, The Reveal a officiellement débuté : c’est la troisième étape de votre voyage personnel à la découverte d’une réalité pure et authentique, libérée des limites que la Box vous impose depuis des années et influençant et modelant vos choix les plus importants.

Notre mission sera de vous soutenir sur ce chemin spécial, en vous guidant vers la révélation de la réalité au-delà des apparences qui façonnent depuis toujours l’idée de la finance personnelle. L’objectif final ? Votre liberté financière. Jetons un coup d’œil aux prix, car il y a beaucoup de choses à voir !

Un double concours : Championnat et Tournoi

Nous le répétons encore une fois, au cas où vous auriez manqué ce détail fondamental : The Reveal s’articule autour de deux voies parallèles, à savoir le Championnat et les Tournois. Si vous ne connaissez pas encore leur fonctionnement, vous trouverez toutes les informations nécessaires ici :

Cet espace est dédié aux tournois individuels. Aujourd’hui, zoom sur le deuxième tournoi, qui a débuté le 23 décembre et se terminera le 5 janvier. Une fois terminé, nous mettrons cet article à jour avec les détails du prochain Tournoi. Garde donc cette page précieusement en favori. Tu trouveras d’ailleurs les Tournois précédents plus bas : regarde un peu ce que tu as raté !

Tournoi Tech Mania : 23 décembre – 5 janvier

Ce deuxième Tournoi met à l’honneur un élément que nous adorons chez Young Platform. Et non, cette fois, on ne parle pas de Bitcoin ! Comme tu l’as sûrement deviné, le fil rouge des récompenses, c’est la technologie.

Dans un monde qui va si vite, il faut les bons outils pour suivre le rythme : imagine courir un 100 mètres en tongs… Compliqué, c’est le moins qu’on puisse dire. Alors, pour reprendre le titre de l’article : qu’est-ce qu’on gagne ?

Pour le Tech Mania, nous avons mis en jeu cinq superbes prix :

  • 3 iPhone 17
  • 2 MacBook Air 13

Petit rappel : il te suffit de récupérer un seul ticket pour participer au tirage au sort final. Cependant, mathématiquement parlant, plus tu accumules de Tickets, plus tu as de chances d’être tiré au sort. Chaque ticket possède un code unique qui servira à désigner les gagnants.

Encore là ? Fonce sur l’appli Young Platform, complète les Missions, gagne des Gemmes et collectionne un maximum de Tickets : tes concurrents sont déjà en train de les ramasser à la pelle !

On se retrouve sur cette page dans deux semaines pour dévoiler les prix du troisième Tournoi. Bonne chance !

Tournoi Taste of Luxury : 9 décembre – 23 décembre

Le premier Tournoi a pour objectif de vous faire entrer dans la course dès le début, afin d’accumuler un avantage sur vos concurrents. Les prix, comme vous pouvez le deviner d’après le titre du paragraphe, sont liés au luxe.

Les récompenses de ce Tournoi sont en effet super précieuses : si vous êtes tiré au sort, vous gagnerez l’un des Bracelets Tennis Extensibles en Diamants noirs. Or blanc, diamants sombres et un design intemporel : chaque détail parle le langage de l’élégance.

Rappel : pour participer au tirage final, il vous suffit de récolter un seul Ticket. Cependant, pour des raisons purement mathématiques, plus vous accumulez de Tickets, plus vous aurez de chances d’être tiré au sort. Chaque Ticket possède en effet un code unique avec lequel les gagnants seront identifiés.

Encore là ? Courez sur l’application Young Platform, complétez les Défis, gagnez des Gemmes et collectionnez autant de Tickets que possible !

On se voit ici dans deux semaines. Bonne chance !

Réunion de la BCE de décembre 2025 : les résultats

Réunion BCE décembre 2025 : résultats et taux d'intérêt

La BCE s’est réunie le 18 décembre pour décider des politiques monétaires de la zone euro : qu’est-il advenu des taux d’intérêt ? Voici les résultats.

La réunion de la Banque centrale européenne du jeudi 18 décembre 2025 a vu les membres du Conseil des gouverneurs se rassembler pour discuter, entre autres, des politiques monétaires de la zone euro. Sur la table, les décisions relatives aux taux d’intérêt. Que s’est-il passé ?

Réunion de la BCE : quel est le contexte économique ?

La dernière réunion de la BCE en 2025 s’est déroulée dans un contexte économique complexe, où l’incertitude quant à l’avenir règne en maître, entre l’imprévisibilité de Donald Trump et les guerres qui semblent destinées à durer encore un peu. Les principaux thèmes ont porté sur la croissance économique, fortement conditionnée par les tarifs douaniers, et sur l’inflation, à 2,2 % selon le dernier relevé — soit 0,1 % de plus que les prévisions. Voyons en détail ce qui a été décidé.

La BCE laisse les taux d’intérêt inchangés

Jeudi 18 décembre, Francfort. Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne a communiqué sa décision en matière de politique monétaire pour la zone euro. Comme l’ont prévu la majorité des analystes, la BCE a décidé de maintenir ses trois taux d’intérêt directeurs inchangés. Par conséquent, le taux de la facilité de dépôt reste stable à 2 %, le taux des opérations principales de refinancement à 2,15 %, tout comme le taux de la facilité de prêt marginal à 2,40 %.

Les motivations derrière ce choix

La BCE a expliqué que cette décision était guidée par le fait que le processus de désinflation est conforme aux attentes et devrait se stabiliser autour de l’objectif de 2 % à moyen terme. Comme nous l’avions anticipé, le dernier relevé a montré une inflation dans l’Union européenne s’établissant à 2,2 %, légèrement supérieure aux objectifs fixés par le Conseil des gouverneurs.

L’économie de la zone euro a fait preuve de résilience face aux chocs récents qui ont frappé le marché mondial. Selon le communiqué officiel, « la croissance économique devrait être plus soutenue que les projections de septembre, tirée notamment par la demande intérieure ». Suite à une révision à la hausse, elle s’établirait à 1,4 % en 2025, à 1,2 % en 2026 et à 1,4 % en 2027, niveau auquel elle devrait se maintenir en 2028 ».

Avec cette réunion, la BCE confirme sa trajectoire

La réunion de décembre 2025 de la BCE a décrété le maintien des taux d’intérêt aux niveaux d’octobre : c’est la quatrième réunion consécutive à aboutir à ce résultat. Malgré un contexte mondial très confus, l’inflation continue de résister et la Banque Centrale signale un optimisme prudent : avec cette décision, elle confirme sa trajectoire future. Les semaines à venir seront fondamentales pour déterminer si les données confirment le scénario actuel et quelle sera la prochaine décision de l’Eurotower.

La prochaine réunion est prévue les 4 et 5 février 2026 : que décideront les membres du Conseil des gouverneurs ? Pour ne pas manquer les prochaines réunions, jetez un œil à notre calendrier de la BCE pour 2026 — dans tous les cas, nous serons là pour les commenter.

Perspectives d’avenir

Maintenir les taux d’intérêt bas est une mesure de politique économique expansive qui vise à soutenir la croissance en réduisant le coût de l’argent : les entreprises peuvent emprunter plus facilement, produisent davantage de richesses et l’économie en bénéficie. Lorsque l’argent coûte moins cher, les marchés boursiers en profitent également, car les taux bas stimulent la circulation du capital. D’un côté, les entreprises demandent plus facilement de l’argent prêté, ce qui leur permet de disposer de plus de marge pour des opérations financières, des acquisitions et des expansions. Cela accroît les gains potentiels et, par conséquent, la probabilité que le prix des actions augmente.

De l’autre, les investisseurs se déplacent de titres plus stables mais moins rentables, comme les obligations, vers des actifs financiers plus risqués avec des rendements potentiels plus élevés. Dans cette seconde catégorie rentrent les actions et les indices relatifs, mais aussi les cryptomonnaiesPour ne rien manquer des prochains rendez-vous de la BCE, jette un coup d’œil à notre calendrier et inscris-toi sur Young Platform !

Taux de la BCE : à quand la prochaine réunion ? Le calendrier complet de 2026 à surveiller !

La prochaine réunion de la BCE ? Le calendrier complet 2025

Le calendrier 2026 des réunions à ne pas manquer

Quand aura lieu la prochaine réunion de la BCE ? Le calendrier de l’institution centrale est suivi de près, et pas seulement par les investisseurs ou les experts du marché. Les simples citoyens de la zone euro suivent également avec intérêt et appréhension les réunions de la Banque centrale, car ses décisions peuvent avoir des répercussions sur le portefeuille des ménages.

Chaque réunion de la BCE est donc attendue avec impatience et précédée d’innombrables prévisions concernant les décisions de Christine Lagarde et du Conseil des gouverneurs, dont les propos sont constamment passés au crible. Voici donc le calendrier 2026 (et au-delà) des réunions à suivre pour ne manquer aucun rendez-vous avec l’institution de Francfort.

Prochaine réunion de la BCE sur la politique monétaire : calendrier 2026

Le calendrier annuel de la BCE prévoit plusieurs rendez-vous. Elle se réunit généralement deux fois par mois, mais les décisions de politique monétaire ne sont discutées que 8 fois par an. Ce sont les réunions les plus attendues, car elles peuvent influencer les marchés financiers et bien plus encore. 

Le calendrier de la Banque centrale européenne est donc divisé en deux parties : les prochaines réunions de politique monétaire et celles qui ne concernent pas la politique monétaire. 

La première catégorie de réunions, qui a toujours lieu le jeudi, est suivie d’une conférence de presse de la présidente de l’institution, Christine Lagarde, qui présente en direct à la télévision au public et aux journalistes les décisions prises. Pour approfondir: conférence de presse de la BCE en direct : comment et où suivre l’événement ?

Mais alors, que discute-t-on lors de chaque réunion de politique monétaire de la BCE ? Les principaux thèmes abordés sont généralement la croissance et le PIB de la zone euro, le resserrement quantitatif, l’évolution de l’inflation et les taux d’intérêt. 

Les décisions relatives aux taux d’intérêt, sont particulièrement importa,ntes car elles ont des répercussions directes sur l’épargne et le pouvoir d’achat des citoyens. Parmi les différentes conséquences de la hausse des taux, on peut citer l’augmentation du coût des prêts hypothécaires, par exemple. D’autre part, pour la BCE, la hausse ou la baisse des taux d’intérêt est un outil essentiel pour remplir sa mission principale, à savoir maintenir la stabilité des prix

Cela dit, la question initiale se pose naturellement : quand aura lieu la prochaine réunion de la BCE

Calendrier 2026 des réunions de politique monétaire

  • 4-5 févr0 mars 2026
  • 29-30 avril 2026
  • 10-11 juin 2026
  • 22-23 juillet 2026
  • 9-10 seconstituembre 2026
  • 28-29 octobre 2026
  • 16-17 décembre 2026

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À l’exception de la réunion de septembre qui se tiendra à la Deutsche Bundesbank (la banque centrale allemande) à Rome, toutes les réunions de la BCE en 2026 se tiendront à l’Eurotower de Francfort, siège de la BCE, et seront présidées par le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, principal organe décisionnel de l’institution.

Celui-ci est composé de la présidente Christine Lagarde, du vice-président Luis de Guindos, de quatre membres nommés parmi les pays leaders de la zone euro qui occupent leur poste pendant 8 ans, et des gouverneurs des banques centrales nationales. Dans le cas de l’Italie, il s’agit de Fabio Panetta. 

Après chaque réunion, les investisseurs surveillent les marchés afin d’observer les réactions aux décisions de la Banque centrale européenne. Certaines de ces décisions ont également un impact sur le marché des cryptomonnaies. C’est pourquoi il convient de suivre de près les prochaines réunions de la BCE, tout comme celles de la Réserve fédérale (voici le calendrier des réunions de la Fed pour 2026). 

Sur Young Platform, la principale bourse de cryptomonnaies en Italie, vous pouvez consulter les cours des cryptomonnaies tout en suivant les rapports de chaque réunion de la BCE. 

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Prochaine réunion de la BCE non consacrée à la politique monétaire : calendrier 2025

Le voirdrier des réunions de la BCE prévoit également des réunions qui ne traitent pas de questions de politique monétaire. À ces occasions, les autres tâches et responsabilités de la Banque centrale européenne, telles que la surveillance bancaire de la zone euro, sont accomplies. Voici toutes les dates des prochaines réunions : 

  • 25 février 2026
  • 8 avril 2026
  • 20 mai 2026 
  • 30 septembre 2026
  • 18 novembre 2026

BCE : calendrier des réunions 2025

  • 29-30 janvier 2025
  • 5-6 mars 2025
  • 16-17 avril 2025
  • 4-5 juin 2025
  • 23-24 juillet 2025
  • 10-11 septembre 2025
  • 29-30 octobre 2025 (à la Banque d’Italie à Florence)
  • 17-18 décembre 2025

BCE : calendrier des réunions 2024

  • 25 janvier 2024 
  • 7 mars 2024
  • 11 avril 2024
  • 6 juin 2024
  • 18 juillet 2024
  • 12 septembre 2024
  • 17 octobre 2024 (à la Banque de Slovénie)
  • 12 décembre 2024

BCE : calendrier des réunions 2023

  • 2 février 2023
  • 16 mars 2023
  • 4 mai 2023
  • 15 juin 2023
  • 27 juillet 2023
  • 14 septembre 2023
  • 26 octobre 2023 
  • 14 décembre 2023

La prochaine réunion de la BCE aura donc lieu prochainement, en 2026, mais le calendrier des réunions de cette année est chargé et les occasions de discuter de l’économie de la zone euro ne manqueront pas. 
Vous voulez suivre l’actualité sans effort ? Inscrivez-vous sur Young Platform pour ne pas manquer les nouvelles qui font bouger les marchés !

Fed, calendrier 2026 : quand aura lieu la prochaine réunion du FOMC ?

Fed, calendrier 2026 : quand aura lieu la prochaine réunion du FOMC ?

Fed : le programme complet du FOMC 2026 avec toutes les prochaines dates prévues

Le calendrier des réunions de la Fed (Federal Reserve System), c’est-à-dire la banque centrale des États-Unis, prévoit huit réunions par an. Ces réunions sont l’équivalent de celles de notre BCE, au cours desquelles sont prises les décisions de politique monétaire. Ce sont des événements très suivis, car ils peuvent influencer l’évolution des marchés financiers et, ces derniers temps, sont devenus de véritables tournants pour l’avenir de l’économie mondiale.

Réunions de la Fed : ce qui est décidé et par qui 

Avant de découvrir le calendrier des réunions de la Fed en 2026 , voyons comment fonctionnent ces réunions. 

Les réunions sont présidées par le FOMC (Federal Open Market Committee), c’est-à-dire l’organe opérationnel et porte-parole de la Fed. Celui-ci est composé de 12 membres, dont des banquiers centraux des États-Unis et le président de la Fed. 

Le FOMC évalue les conditions financières et les mesures de politique monétaire à prendre pour atteindre les objectifs économiques des États-Unis. Parmi celles-ci, la plus décisive est celle relative aux taux d’intérêt, destinée à réguler l’inflation

À l’occasion de chacune des réunions de la Fed prévues au calendrier, sont présentés :  un résumé des projections économiques – Summary of Economic Projection – et le Dot Plot, un graphique qui montre les prévisions anonymes de chaque membre de la Fed sur la position des taux des fonds fédéraux de l’année écoulée, sur l’avenir et sur le long terme. Ces rendez-vous sont signalés dans le calendrier par un astérisque. 

L’annonce de la réunion du FOMC

Le résumé des projections économiques est publié dans l’annonce de la réunion du FOMC, un communiqué de politique monétaire qui présente les indicateurs économiques les plus importants, tels que les données sur le marché du travail. À cette occasion, la Fed communique le « taux des fonds fédéraux », c’est-à-dire le taux d’intérêt qui influence tous les autres taux (taux de prêts hypothécaires, taux de prêts, taux d’obligations). Ce taux est donné sous forme d’intervalle (par exemple : 1,75 %–2 %). L’objectif implicite est d’atteindre la moyenne de cet intervalle. Plus cet objectif est élevé, plus la politique monétaire est restrictive ; plus cet objectif est bas, plus la politique monétaire est accommodante.

Réunions de la Fed : calendrier 2026 

Ces réunions du FOMC ont lieu huit fois par an, durent deux jours et sont suivies d’une conférence de presse par le président Jerome Powell. Voici le calendrier de la Fed pour toutes les réunions de 2026 .

  • 27-28 janvier 2026  
  • 17-18 mars 2025*
  • 28-29 avril 2026
  • 16-17 juin 2026*
  • 28-29 juillet 2026
  • 15-16 septembre 2026*
  • 27-28 octobre 2026
  • 8-9 décembre 2026*

(*) Réunion associée à la synthèse des projections économiques.

Le dernier FOMC, par exemple, se trouve à ce lien où nous parlons de la décision sur les taux, des motivations et des réactions des marchés.

Alors que nous approchons du mois de mai, une transition majeure se profile : le président Jerome Powell s’apprête à achever son deuxième mandat à la tête de la Réserve fédérale. Dans ce contexte, le président Donald Trump se retrouve face à une décision cruciale : choisir le successeur de Powell. Qui apparaît aujourd’hui comme le candidat le plus sérieux pour ce poste clé ? Pour mieux comprendre les profils en lice et leurs qualifications, lisez l’article détaillé qui passe en revue les parcours et les antécédents des personnes envisagées.

Réunions de la Fed : calendrier 2025

En 2025, la Fed s’est réunie aux dates suivantes : 

  • 28-29 janvier 2025  
  • 18-19 mars 2025 *
  • 6-7 mai 2025
  • 17-18 juin 2025 *
  • 29-30 juillet 2025
  • 16-17 septembre 2025 *
  • 28-29 octobre 2025
  • 9-10 décembre 2025 *

Réunions de la Fed : calendrier 2024

En 2024, la Fed s’est réunie aux dates suivantes : 

  • 30-31 janvier 2024
  • 19-20 mars 2024*
  • 30 avril – 1er mai 2024
  • 11-12 juin 2024*
  • 30-31 juillet 2024
  • 17-18 septembre 2024*
  • 6-7 novembre 2024
  • 17-18 décembre 2024*

Réunions de la Fed : calendrier 2023

En 2023, la Fed s’est réunie aux dates suivantes : 

  • 31 janvier – 1er février 2023
  • 21-22 mars 2023*
  • 2-3 mai 2023
  • 13-14 juin 2023*
  • 25-26 juillet 2023
  • 19-20 septembre 2023*
  • 31 octobre – 1er novembre 2023
  • 12-13 décembre 2023*

Réunions de la Fed : calendrier 2022

En 2022, la Fed s’est réunie aux dates suivantes : 

  • 25-26 janvier 2022
  • 15-16 mars 2022*
  • 3-4 mai 2022
  • 14-15 juin 2022*
  • 26-27 juillet 2022
  • 20-21 septembre 2022*
  • 1-2 novembre 2022
  • 13-14 décembre 2022*

Les réunions de la Fed sont un événement très attendu par les opérateurs financiers et les analystes. Les décisions de l’institution jouent un rôle primordial dans la politique monétaire des États-Unis, mais pas seulement. 

À plusieurs reprises, nous avons constaté leur impact sur d’autres marchés, notamment celui des cryptomonnaies. C’est pourquoi nous suivons de près le calendrier de la Fed : inscrivez-vous sur Young Platform pour ne manquer aucune mise à jour !

The Reveal : gagnez une Rolex, une Duke 125 et bien plus encore !

The Reveal: vinci Rolex, Duke 125 e altro ancora!

Young Platform dévoile The Reveal, un jeu-concours ouvert à toute l’Europe, avec plus de 200 récompenses incroyables à gagner.

The Reveal est l’initiative la plus généreuse de l’histoire de l’exchange — et oui, vous pouvez gagner même en terminant dernier.

Du 9 décembre au 10 mars 2026, entrez dans le jeu, progressez dans le classement ou comptez sur la chance : dans tous les cas, vous pourriez décrocher des récompenses incroyables.

Points clés

  • Défis
    Des challenges à relever pour progresser dans le classement tout en t’amusant.
  • Gemmes
    Chaque défi complété te rapporte des gemmes, c’est-à-dire des points du concours. Plus tu en gagnes, plus tu te rapproches des meilleures récompenses.
  • Tickets
    En atteignant certains paliers de gemmes, tu obtiens des tickets.
  • Loterie
    Les tickets te donnent accès à des tirages au sort : même si tu n’es pas parmi les 20 premiers, tu peux toujours gagner. La chance est pour tout le monde.
  • Avantage de départ ?
    Rejoins un Club et achète du YNG pour démarrer plus vite et accumuler plus de gemmes.

Préparez-vous à relever les défis, à gagner des gemmes et à collecter des tickets. Croyez-moi, cela en vaut la peine : les récompenses sont vraiment incroyables. Mais trêve de bavardages, passons aux faits !

Comment fonctionne The Reveal?

Que vous soyez un vétéran ou un nouveau venu, notre conseil est de toujours respecter le règlement : imaginez perdre la chance de gagner une Rolex parce que vous ne saviez pas que les gemmes devaient être échangées – oui, cela s’est déjà produit.  

The Reveal est un concours composé de deux compétitions simultanées et indépendantes : le championnat et les tournois.

  • Le Championnat : S’étalant du 9 décembre au 10 mars, le concours est intégralement basé sur le classement général. Ce classement, qui doit être actif et valable de la première à la dernière journée de la compétition, sera l’unique référence pour établir les positions finales des participants et, par conséquent, attribuer les récompenses correspondantes.
  • Tournois : Ces « mini-championnats », organisés en marge du concours principal, offrent des opportunités de gains supplémentaires à un plus grand nombre de participants.
    • Fonctionnement : Chaque tournoi dure deux semaines et offre des prix distincts de ceux du championnat.
    • Calendrier : Six tournois sont prévus, s’étalant du 9 décembre au 10 mars.
    • À noter : Il n’y a pas de classement dans le cadre des tournois. À la fin de The Reveal, les gagnants seront désignés par tirage au sort (les modalités exactes seront communiquées prochainement).

Maintenant que nous avons compris la structure de The Reveal, il est temps de répondre aux questions que vous vous êtes sûrement posées : comment gravir les échelons du classement du championnat ? Comment puis-je gagner les tournois ? La réponse est simple : en échangeant et en collectant des gemmes.

Les gemmes sont la clé du concours : plus vous en accumulez, plus vos chances de gagner augmentent. 

Comment accumuler des gemmes ? En accomplissant des défis

Les défis sont des activités de l’application qui génèrent des gemmes. Elles peuvent être quotidiennes, hebdomadaires ou permanentes : les premières durent 24 heures, les secondes sept jours et les troisièmes, quant à elles, n’expirent jamais et restent actives pendant toute la durée du concours. De plus, certaines sont cycliques, c’est-à-dire qu’elles reviennent périodiquement dans l’application, tandis que d’autres sont uniques

Attention! Étant donné que les défis à durée limitée (quotidiens et hebdomadaires) expirent, n’oubliez pas de récupérer manuellement les gemmes dès que vous avez terminé le défi, sinon vous risquez de les perdre définitivement : lorsque le défi disparaît, il emporte avec lui les gemmes non récupérées !

Vous devez être vigilant : consultez l’application, terminez les défis, puis appuyez immédiatement sur « Claim ». 

Les gemmes vous servent à la fois à grimper dans le classement général du championnat et à gagner des tickets, c’est-à-dire les billets qui vous permettront de participer au tirage au sort et de tenter de remporter les prix prévus par les six tournois.

Les tickets : à la recherche des billets chanceux

À la fin du concours, comme nous l’avons dit, les gagnants des six tournois seront tirés au sort : inutile de le préciser, ce tirage au sort sera totalement aléatoire et effectué en présence d’un notaire. Chaque ticket possède en effet un code unique, grâce auquel nous identifierons les heureux gagnants. 

Le principe est clair : plus vous collectionnez de tickets, plus vos chances d’être tiré au sort augmentent

À ce propos, afin d’éviter la centralisation (car nous aimons beaucoup la décentralisation), nous avons démocratisé le processus d’obtention des tickets : plus vous possédez des gemmes, plus il sera « coûteux » d’en obtenir. Comment cela ?

Le mécanisme d’obtention des tickets

Le système a plusieurs niveaux, structuré comme suit :

  • Niveau 1 – de 0 à 500 gemmes accumulées : 1 ticket tous les 30 gemmes 
  • Niveau 2 – de 501 à 1500 gemmes accumulées : 1 ticket tous les 100 gemmes
  • Niveau 3 – de 1501 à 3000 gemmes accumulées : 1 ticket tous les 200 gemmes
  • Niveau 4 – à partir de 3001 gemmes accumulées : 1 ticket tous les 300 gemmes

En résumé, il vous suffit d’un défi de 30 gemmes pour accéder au niveau 1, obtenir un ticket et participer au tirage au sort des prix de ce tournoi. 

Mais ce n’est pas tout : à la fin de chaque tournoi, c’est-à-dire toutes les deux semaines, le compteur et les gemmes sont réinitialisés. Exemple : si à la fin du premier tournoi, vous étiez au niveau 2 avec 80 gemmes accumulées sur les 100 nécessaires pour débloquer un ticket, vous repartirez du niveau 1 avec zéro gemme au début du deuxième tournoi.

Nous pouvons enfin passer aux récompenses. 

The Reveal : la révélation mérite des récompenses incroyables

Comme nous l’avons précisé précédemment, The Reveal se divise en deux compétitions différentes, qui se déroulent simultanément, mais qui offrent des récompenses différentes : le championnat et les tournois

Voyons les récompenses du championnat, attribuées selon le classement général :

  • 1ère place : Rolex Submariner No Date (valeur ~ 11 500 €)
  • 2nd place: Moto KTM 125 Duke 2025
  • 3e place MacBook Pro 14 pouces
  • 4e place : 2 billets pour le Grand Prix de F1 de Monza 2026 (Tribune 5 Piscina)
  • 5e place: iPhone 17 Pro
  • 6e place:  MacBook Air 13 pouces
  • 7e place: iPhone 17
  • 8e place: Apple Watch Ultra 3
  • 9e place: Google Pixel 10
  • 10e place: 1 billet pour le Grand Prix de F1 de Monza 2026 (Tribune 5 Piscina)
  • 11e place: Garmin Venu 4 (41 mm)
  • 12e place: bon d’achat Amazon de 500 €
  • 13e place: bon d’achat Volagratis d’une valeur de 500 €
  • 14e place: Samsung Smart TV 50″ Crystal UHD 4K
  • 15e place: Casque Sony WH-1000XM5 (réduction du bruit)
  • 16e place: bon d’achat Volagratis d’une valeur de 300 €
  • 17e place: bon d’achat Amazon d’une valeur de 250 €
  • 18e place: bon d’achat Volagratis d’une valeur de 200 €
  • 19e place: bon d’achat Amazon d’une valeur de 150 €
  • 20e place: bon d’achat Volagratis de 100 €

Pas mal, n’est-ce pas ? En ce qui concerne les tournois, rappelons qu’il y en a six et qu’ils changent toutes les deux semaines.

Chaque tournoi offre des prix variés que nous vous dévoilerons progressivement. En commençant par le premier des six, en collectant au moins un ticket entre le 9 et le 23 décembre, vous pourrez participer au tirage au sort pour gagner : 

  • deux bracelets Tennis en diamants.

C’est tout pour l’instant. The Reveal a commencé : bonne chance et que le destin soit avec vous !

MiCA : notre chemin vers une conformité réglementaire totale

Avec l’entrée en vigueur du Règlement (UE) 2023/1114 sur les marchés des crypto-actifs (MiCA), l’Union européenne a mis en place un cadre réglementaire harmonisé régissant l’émission, l’offre au public et l’admission à la négociation de crypto-actifs, ainsi que les services qui y sont liés. Il s’agit d’une avancée majeure pour l’ensemble du secteur, visant à garantir une plus grande transparence, une meilleure protection des consommateurs et la stabilité du marché.

Nous nous engageons avec sérieux et responsabilité à nous conformer pleinement à ce nouveau cadre réglementaire. Cet article a pour objectif d’informer nos utilisateurs du chemin entrepris, conformément à l’article 45, paragraphe 5, du décret législatif n° 129/2024, le décret d’adaptation de la législation nationale au Règlement MiCA, tout en les rassurant quant à la continuité de nos services et à l’absence de changements immédiats pour leur expérience.

Ce que prévoit l’article 45, paragraphe 5, du décret législatif 129/2024

L’article 45, paragraphe 1, du décret législatif n° 129/2024 prévoit un régime transitoire pour les entités opérant déjà légalement au sein de l’Union européenne avant la date d’application du Règlement, à savoir le 30 décembre 2024.

En pratique, cette disposition permet aux acteurs déjà actifs dans le secteur de continuer à fournir leurs services de manière continue jusqu’au 30 juin 2026 , même sans avoir encore obtenu la nouvelle autorisation prévue par MiCA, à condition de déposer leur demande d’autorisation avant le 30 décembre 2025

Cette règle vise à assurer une transition ordonnée vers le nouveau régime, évitant ainsi des interruptions soudaines pour les opérateurs et des désagréments pour les utilisateurs finaux.

Notre engagement pour la conformité

Conformément au Règlement MiCA et à l’article 45, paragraphe 5, du décret législatif n° 129/2024, nous souhaitons communiquer officiellement notre intention de nous conformer pleinement au nouveau cadre réglementaire européen, et en particulier au Règlement MiCA.

Nous avons déjà entrepris toutes les démarches nécessaires pour préparer notre demande d’autorisation, que nous soumettrons prochainement à l’autorité compétente. Ce processus comprend l’adaptation de nos processus internes, des exigences organisationnelles et des politiques de gestion des risques, comme prévu par le nouveau cadre réglementaire.

Notre équipe juridique et conformité travaille activement pour s’assurer que nous répondons à toutes les exigences imposées par MiCA, afin de continuer à fournir à nos clients des services sûrs, fiables et transparents.

Lancement du processus d’autorisation

Nous pouvons confirmer que la Société travaille à la présentation de la demande d’autorisation conformément aux exigences du Règlement MiCA.

Dans les semaines à venir, nous transmettrons la documentation nécessaire à l’autorité compétente. Il s’agit d’une étape clé dans notre parcours de mise en conformité, qui reflète notre engagement à opérer dans le plein respect des normes, non seulement par obligation, mais aussi par responsabilité envers nos utilisateurs.

Nous précisons que, dans l’attente de la délivrance de l’autorisation, l’activité exercée à l’égard des clients continue d’être régie par la législation applicable aux prestataires de services liés à l’utilisation de monnaies virtuelles et aux prestataires de services de portefeuille numérique, et n’est pas encore soumise aux dispositions du Règlement MiCA.

Continuité des services pour nos clients

Nous tenons à rassurer tous nos utilisateurs : nos services resteront pleinement opérationnels pendant toute la période transitoire prévue par l’article 45 susmentionné.

Il n’y aura aucune interruption des services auxquels vous êtes habitués, ni modification unilatérale des relations contractuelles en cours. La continuité de nos opérations est une priorité absolue pour nous, et nous continuerons de garantir la qualité, la fiabilité et la sécurité qui nous distinguent.

Aucun impact immédiat sur l’expérience utilisateur

À ce jour, et jusqu’à nouvel ordre, aucune modification substantielle n’est prévue quant à votre manière d’interagir avec notre plateforme. Les fonctionnalités, services et conditions d’utilisation resteront inchangés.

Cela signifie que vous pouvez continuer à utiliser nos outils comme d’habitude, sans avoir à entreprendre d’actions spécifiques. Tout changement futur sera communiqué de manière claire, anticipée et transparente.

Notre engagement en faveur de la transparence et des mises à jour

Nous estimons essentiel de maintenir un dialogue ouvert et transparent avec vous. C’est pourquoi nous nous engageons à vous tenir régulièrement informés de l’avancement du processus d’autorisation et de tout développement réglementaire susceptible d’avoir un impact sur nos services.

En cas de nouvelles importantes, vous en serez les premiers informés via nos canaux de communication officiels. Pour toute question ou préoccupation, notre service client reste à votre disposition.

Diversification : qu’est-ce que c’est et pourquoi est-ce important ?

Diversification

La diversification est l’un des concepts fondamentaux de l’investissement, même si trop de gens la négligent. Mais qu’est-ce que c’est ? Et pourquoi est-ce si important ? 

La diversification est un principe fondamental qui devrait guider la stratégie d’investissement de toute personne souhaitant se lancer dans le monde des cryptomonnaies. Il s’agit d’un concept issu de la finance traditionnelle, mais qui accompagne l’humanité depuis le début de la civilisation. Dans cet article, nous allons tenter de répondre à deux questions aussi simples que complètes : qu’est-ce que la diversification ? Et pourquoi est-elle si importante ?

Diversification : qu’est-ce que c’est et qu’est-ce que cela signifie ?

En finance, la diversification est définie comme une stratégie ou un principe fondamental visant à minimiser les risques : concrètement, cela signifie répartir les ressources financières entre divers actifs, plutôt que de concentrer le capital sur un seul investissement. L’exemple parfait, le grand classique utilisé par ceux qui veulent expliquer ce concept de manière simple, est celui des œufs dans un panier. Plus précisément, l’expression « ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier ! », accompagnée d’un index qui oscille d’avant en arrière, solennel comme un oracle. 

Blague à part, la comparaison est pertinente : la diversification consiste à éviter de mettre tous ses œufs dans le même panier. La raison est simple : si tous vos œufs sont dans un panier et que, malheureusement, celui-ci vous glisse des mains, vous vous retrouverez avec une omelette immangeable. En d’autres termes, vous auriez tout perdu. Mais si le même nombre d’œufs avait été judicieusement réparti dans plusieurs paniers, vous auriez perdu le contenu d’un seul d’entre eux, tout en conservant le reste. De la même manière, comme vous pouvez facilement le comprendre, répartir vos investissements entre plusieurs actifs différents réduit considérablement le risque de tout perdre d’un seul coup. Et votre portefeuille vous en sera reconnaissant.

Si vous y réfléchissez bien, comme nous l’avons mentionné dans l’introduction, cette règle existe depuis des siècles, depuis l’aube de la civilisation. Dès le néolithique, les communautés élevaient plusieurs types d’animaux en même temps – notamment des vaches, des moutons et des chèvres – afin de disposer de différentes qualités de nourriture et de ressources matérielles, mais aussi pour éviter, par exemple, qu’une seule maladie ne décime tous leurs animaux. Même au Moyen Âge, les agriculteurs avaient compris l’importance de cultiver plusieurs types de céréales selon un système de rotation triennale. Les avantages étaient évidents : amélioration de la fertilité des sols, augmentation de la production globale et réduction du risque de famine, car les pertes causées par une mauvaise récolte étaient compensées par les autres. 

Entre autres choses, la diversification détermine également notre alimentation. Bien sûr, ce serait merveilleux de manger des pizzas tous les jours, mais il est essentiel d’alterné avec des aliments plus sains, même s’ils sont moins savoureux, pour éviter de creuser notre propre tombe. En bref, si la diversification guide tous les aspects de la vie humaine, pourquoi ne devrait-elle pas en être de même pour nos investissements ?

Diversification : pourquoi est-ce important ?  

La diversification, comme expliqué précédemment, est un critère essentiel d’un point de vue conservateur, c’est-à-dire la réduction du risque. À ce stade, on pourrait à juste titre objecter : « Je me fiche du risque, je veux mettre tout mon argent dans cette cryptomonnaie même et devenir millionnaire en trois jours ». C’est votre droit, mais ce n’est pas investir, c’est jouer, et les chances de gagner au jeu sont extrêmement faibles. Pour en revenir à l’investissement, la diversification est également judicieuse du point de vue du profit, car elle vous permet d’éviter de passer à côté du ou des actifs de la décennie. 

Prenons un exemple concret tiré de la mégatendance Internet du début des années 2000, juste après l’éclatement de la bulle Internet. À l’époque, le principal usage d’Internet était la recherche, et Google était le roi incontesté. Vous auriez pu légitimement penser que la société californienne était le seul cheval sur lequel il valait la peine de parier, car elle dominait une concurrence quasi inexistante. Aujourd’hui, ce choix se serait sans doute avéré judicieux, puisque le cours de l’action Google a augmenté de plus de 6 000 %, mais vous vous en seriez voulu. Pourquoi ? Parce qu’en considérant Internet comme un outil exclusivement destiné à la recherche en ligne, vous auriez manqué d’autres entreprises telles que Netflix et Amazon, qui ont surpassé Google en se taillant leur propre part du marché. 

Diversifier dans le monde des cryptomonnaies

La diversification dans le monde des cryptomonnaies suit la dynamique de l’exemple que nous venons de décrire : elle dépend de votre compréhension de la blockchain et de ses cas d’utilisation. Le Bitcoin est sans aucun doute l’acteur dominant dans ce monde, puisqu’il représente à lui seul plus de 64 % du marché. Cependant, son utilité est « limitée » – pour l’instant – aux paiements et à la réserve de valeur, même si le BTCFi pourrait s’avérer prometteur. Ainsi, si vous pensez que la blockchain ne dépassera pas le Bitcoin, il est logique d’y investir tout votre capital, à vos propres risques. 

Il est toutefois indéniable que la blockchain fasse lentement mais sûrement son chemin dans d’autres secteurs stratégiques, et l’avenir pourrait réserver des surprises à cet égard. L’essentiel est de prendre du recul et d’observer la situation dans son ensemble : ne pas se focaliser sur le présent afin de ne pas se laisser induire en erreur par l’heuristique et les biais cognitifs, mais, comme le disait le philosophe Baruch Spinoza, considérer les choses sub specie aeternitatis, à la lumière de l’éternité, dans un sens absolu et universel. C’est précisément ce que signifie la diversification : éviter la surexposition à une seule cryptomonnaie, à la fois pour réduire les risques et pour ne pas passer à côté d’opportunités énormes telles que l’Ethereum, qui a augmenté de 1 880 % entre le 1er janvier 2020 et le 1er janvier 2025. 

Il est évident que pour investir judicieusement, vous devez vous tenir informé et rester au fait de ce qui se passe dans ce monde en constante évolution.

IA et énergie : l’intégration du futur ?

IA et énergie

L’intelligence artificielle et l’énergie pourraient révolutionner le secteur énergétique. Comment ? Quelles sont les prévisions pour l’avenir ? 

Stratégiquement intégrées, l’intelligence artificielle et l’énergie pourraient révolutionner le secteur énergétique à tous les niveaux, de l’optimisation des structures existantes à l’innovation dans des domaines technologiques cruciaux. Dans cet article, nous analyserons la situation actuelle, les prévisions des experts pour l’avenir et les défis auxquels cette interaction sera inévitablement confrontée. 

Intelligence artificielle et énergie : pourquoi une réflexion s’impose-t-elle ? 

L’intelligence artificielle et l’énergie doivent être considérées ensemble, comme les deux faces d’une même médaille, en raison de leur relation double et symbiotique : l’IA a besoin de l’énergie, et donc du secteur énergétique, pour exister, et le secteur énergétique a besoin du potentiel de l’IA pour évoluer et innover dans un contexte de demande en constante augmentation.  

La pertinence du sujet est telle que l’AIE (Agence internationale de l’énergie), une organisation intergouvernementale œuvrant pour la sécurité énergétique mondiale et la promotion de politiques énergétiques durables, a publié en avril 2025 un rapport intitulé « Énergie et IA ». Dans ces 304 pages, l’objectif est de démontrer au monde entier une thèse très claire : le potentiel révolutionnaire de l’intelligence artificielle doit être exploité pour maximiser l’innovation et l’efficacité dans un secteur stratégique tel que l’énergie. Cette intégration, selon l’AIE, est essentielle pour optimiser, repenser et renouveler un système qui, jour après jour, doit répondre aux besoins croissants de la population, de l’industrie et des services.

Maintenant que les raisons sont claires, il est temps d’approfondir la question pour répondre à des questions spécifiques : quelle est la consommation actuelle et future des centres de données IA ? Comment la demande sera-t-elle satisfaite ? De plus, comment l’IA peut-elle aider le secteur de l’énergie ? Quels seront les principaux défis ? Voyons comment les experts de l’AIE ont répondu.

Pourquoi l’intelligence artificielle a-t-elle besoin du secteur de l’énergie ?

La réponse à cette question, comme vous pouvez le deviner, est simple : parce qu’elle consomme – beaucoup – et qu’elle consommera de plus en plus à mesure qu’elle se généralisera dans divers domaines de la vie quotidienne. En d’autres termes, l’IA pourrait représenter une révolution comparable à la découverte de l’électricité, précisément en raison de son statut de technologie à usage général. Wall Street en est apparemment bien consciente, puisque entre le lancement de ChatGPT en novembre 2022 et la fin de 2024, environ 65 % de la croissance de la capitalisation boursière du S&P 500 est attribuable à des entreprises liées à l’intelligence artificielle. Ce pourcentage équivaut à environ 12 000 milliards de dollars (douze mille milliards) – il convient également de noter l’intérêt pour la catégorie Crypto AI, comme dans le cas de Grayscale

Comme dans la dynamique circulaire la plus classique, une injection massive de capitaux a déclenché une ruée vers les investissements, les grandes entreprises technologiques prévoyant de dépenser jusqu’à 300 milliards de dollars en actifs, installations et équipements liés à l’intelligence artificielle pour la seule année 2025. Bien sûr, une grande partie de ces fonds est absorbée par les centres de données, qui sont essentiels à la formation et à la mise en œuvre de l’IA, mais qui sont extrêmement gourmands en énergie. 

Quelle est la consommation des centres de données ?

Les centres de données, définis comme un ensemble de serveurs et de systèmes de stockage destinés au traitement et au stockage des données, représentent actuellement environ 1,5 % de la consommation mondiale d’électricité, soit 415 TWh (térawattheures) : un centre de données conçu pour l’IA, par exemple, peut nécessiter autant d’électricité que 100 000 foyers moyens, tandis que ceux en construction, nettement plus grands, pourraient consommer jusqu’à 20 fois plus. 

À l’horizon 2017-2021, les centres de données ont augmenté leur consommation d’électricité de 12 %, soit quatre fois plus vite que la consommation mondiale totale. Cela signifie que si la planète Terre a augmenté sa demande en électricité de 3 % depuis 2017, les centres de données ont nécessité quatre fois ce taux de croissance. Inutile de préciser que le principal moteur de cette augmentation est l’intelligence artificielle, suivie par les services numériques, qui sont également très demandés. Dans ce contexte, l’AIE indique qu’en 2024, les trois principaux consommateurs mondiaux seront les États-Unis (avec 45 % du total), suivis de la Chine (25 %) et de l’Union européenne (15 %).

Ainsi, si la consommation des centres de données s’élève actuellement à 415 TWh, le rapport de l’AIE estime que ce chiffre doublera d’ici 2030, pour atteindre environ 945 TWh, soit un peu plus que la consommation totale du Japon. Quant aux projections pour 2035, le rapport fait référence à un « effet ciseaux », car il inclut dans ses calculs des variables liées au développement de solutions efficaces d’économie d’énergie. Dans tous les cas, la fourchette va d’un minimum de 700 TWh à un maximum de 1 700 TWh

Cette augmentation incroyable est liée à la fois à la plus grande « présence physique » des centres de données dans le monde et à leur utilisation intensifiée, en partant du principe que, à l’avenir, l’IA s’étendra à tous les coins des villes dans lesquelles nous vivons. En effet, en termes de consommation, l’impact le plus significatif se situe pendant la phase d’exploitation plutôt que pendant la production ou la configuration : une puce de dernière génération de 3 nanomètres nécessite environ 2,3 MWh (mégawattheures) par plaquette – la tranche circulaire de silicium sur laquelle les circuits sont fabriqués – pour être produite, 10 MWh pour être configurée et 80 MWh pour fonctionner pendant un cycle de vie de cinq ans.  

Comment répondre à cette demande à l’avenir ?

Le rapport répond de la seule manière possible, à savoir avec une gamme diversifiée de sources d’énergie. En particulier, dans le scénario de référence – obtenu à partir d’une analyse des conditions actuelles, sans inclure de variables optimistes ou pessimistes – les énergies renouvelables et le gaz naturel devraient être les moteurs de ce mix énergétique, les premières couvrant environ la moitié de la demande (450 TWh) et le second représentant près d’un quart (175 TWh). Vient ensuite l’énergie nucléaire qui, avec la mise en œuvre de petits réacteurs modulaires (SMR), pourrait contribuer légèrement moins que le gaz naturel. 

Passons maintenant au secteur de l’énergie. 

Pourquoi le secteur de l’énergie a-t-il besoin de l’intelligence artificielle ?

Parce que, comme on le voit bien, l’intelligence artificielle est capable d’optimiser tous les aspects du secteur de l’énergie : exploration, production, maintenance, sécurité et distribution. En bref, comme on l’a dit au début de cet article, l’application de l’IA au secteur de l’énergie pourrait le révolutionner. Voyons quelques cas concrets : 

L’IA et l’énergie ensemble dans l’industrie pétrolière et gazière

Le rapport nous informe que dans ce domaine, l’adoption de la combinaison gagnante entre intelligence artificielle et énergie a été plus rapide que la moyenne. Les principales utilisations concernent l’optimisation des processus d’exploration et d’identification des gisements, l’automatisation des activités d’extraction des hydrocarbures (gestion des puits, contrôle des flux et séparation des fluides), mais aussi tout ce qui touche à la sécurité et à la maintenance : détection des fuites, maintenance préventive et réduction des émissions. À l’avenir, selon l’AIE, cette intégration pourrait se traduire par une économie de 10 % des coûts d’exploitation en eaux profondes. 

L’intelligence artificielle dans le secteur de l’électricité

Dans le domaine de l’électricité, le rapport de l’AIE prévoit que l’IA jouera un rôle clé dans l’équilibrage des réseaux, qui sont de plus en plus numérisés et décentralisés, comme c’est le cas des panneaux solaires installés sur les toits. Plus précisément, l’IA pourrait améliorer la prévision et l’intégration de la production d’énergie renouvelable en réduisant les restrictions (réductions forcées) et, par conséquent, les émissions. En termes simples, cela signifie que l’intelligence artificielle, grâce à sa capacité à analyser des séries de données infinies, serait en mesure de faire des prévisions plus précises sur la production d’énergie renouvelable (qui est influencée par les conditions météorologiques) et la demande moyenne. Cela permettrait d’intégrer les énergies renouvelables avec d’autres sources d’énergie de manière plus précise et plus intelligente, en évitant le gaspillage inutile lié au blocage arbitraire de l’électricité excédentaire (réduction)

Il existe également un enjeu intéressant lié à l’amélioration de l’efficacité des réseaux existants. En résumé, l’intégration de l’IA permettrait de libérer jusqu’à 175 GW (gigawatts). Comment ? Grâce à l’utilisation de capteurs à distance et d’outils de gestion capables de lire et de traiter d’énormes quantités de données en temps réel. Actuellement, les réseaux électriques – ou lignes de transport – transportent une quantité maximale d’électricité basée sur des conditions statiques et conservatrices, calculée avec une marge de sécurité très large : pendant l’été, par exemple, la température de l’air et le vent sont mesurés de manière conservatrice afin d’éviter que des flux électriques excessifs ne provoquent la fusion des câbles ou des problèmes similaires. Il en résulte que, la plupart du temps, les réseaux fonctionnent à faible capacité. Avec une gestion basée sur l’IA, ces conditions passeraient de statiques à dynamiques (Dynamic Line Rating, DLR) et permettraient un contrôle en temps réel de la capacité de charge des réseaux eux-mêmes, avec des effets positifs sur la quantité d’énergie circulant.   

Enfin, l’intelligence artificielle appliquée au secteur de l’électricité pourrait contribuer concrètement à la détection des défauts sur le réseau et à la maintenance préventive des centrales électriques. Dans le premier cas, en accélérant les opérations de localisation des problèmes, avec une réduction de 30 à 50 % de la durée des coupures. Dans le second, en optimisant l’identification des dommages potentiels, en signalant à l’avance la nécessité de remplacer des composants essentiels, avec des économies estimées à 110 milliards de dollars d’ici 2035.

L’IA dans l’industrie, les transports et le chauffage des bâtiments

Pour conclure cette section, le rapport aborde brièvement les trois domaines appartenant à la macro-catégorie des « utilisations finales », c’est-à-dire les utilisations qui sont faites de l’énergie après sa distribution aux utilisateurs finaux. En ce qui concerne l’industrie, l’AIE quantifie les avantages de la mise en œuvre d’applications d’IA à des économies équivalentes à la consommation totale actuelle du Mexique. Ensuite, dans le domaine des transports, elle évoque des réductions équivalentes à l’énergie utilisée par 120 millions de voitures, grâce à l’optimisation du trafic et des itinéraires. Enfin, l’IA pourrait améliorer la gestion des systèmes de chauffage dans les bâtiments civils et non civils, avec une réduction prévue de la consommation d’électricité d’environ 300 TWh, soit la quantité produite par l’Australie et la Nouvelle-Zélande en un an. 

Intelligence artificielle et énergie : innovations

L’intelligence artificielle peut contribuer de manière significative à l’innovation énergétique, car elle est capable de rechercher rapidement des molécules susceptibles d’améliorer les outils existants. Grâce à la combinaison de modèles prédictifs et génératifs et à une littérature académique infinie, l’IA accélère de manière exponentielle le processus de sélection des candidats et de création de prototypes adaptés. Quatre domaines clés pourraient notamment bénéficier du potentiel de l’IA :

  • La production de ciment, en rendant plus efficace la recherche et le développement de nouveaux mélanges et en réduisant l’utilisation du clinker, un composant très polluant qui constitue la base même du ciment.
  • La recherche de matériaux permettant de capter le CO2, tels que les MOF (Metal Organic Frameworks), réduit ainsi la consommation d’énergie et les coûts associés au CCUS (Carbon Capture, Utilisation and Storage), le processus de capture du CO2 en vue de sa réutilisation ou de son stockage. 
  • La conception de catalyseurs pour les carburants synthétiques, c’est-à-dire des substances qui accélèrent les réactions chimiques pour produire des carburants à faibles émissions. La difficulté de concevoir ce type de catalyseur réside dans le nombre infini de combinaisons possibles entre les molécules, un processus que l’IA est capable d’accélérer considérablement. 
  • Recherche et développement dans le domaine des batteries, facilitant les tests de matériaux, la prévision des performances, l’optimisation de la production et les processus de gestion de fin de vie. 

Quels sont les défis liés à l’intégration de l’IA dans le secteur de l’énergie ?

Le rapport conclut en présentant, comme il se doit, les obstacles auxquels ce projet ambitieux sera confronté. Tout d’abord, l’AIE nous met en garde contre le fait que la numérisation croissante, tout en ayant des implications positives pour la sécurité énergétique, comporte inévitablement des risques spécifiques, tels que la vulnérabilité aux cyberattaques. Un problème fondamental concerne également la sécurité des chaînes d’approvisionnement énergétique : les puces électroniques, comme on le sait, nécessitent de grandes quantités de terres rares et de minéraux critiques, qui sont concentrés dans quelques régions du monde – la Chine contrôle 98 % du raffinage du gallium. Un troisième problème concerne la dissociation des investissements dans les centres de données et dans les infrastructures énergétiques, qui sont essentielles au fonctionnement du système. Enfin, il y a la question du manque de compétences numériques et de personnel qualifié, associée à un dialogue insuffisant entre les institutions, le secteur technologique et le secteur énergétique. 

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais après avoir lu et analysé ce rapport, nous sommes assez convaincus que l’intelligence artificielle va également régner dans ce secteur : avec ses avantages et ses inconvénients, ses risques et ses opportunités. Mais après tout, qui ne tente rien n’a rien.  

Le lithium : à quoi sert-il ? Batteries, médicaments et autres utilisations

Lithium

À quoi sert le lithium ? Que sont les batteries au lithium ? Comment fonctionne le lithium en tant que médicament ? Découvrons pourquoi ce métal est si recherché !

Le lithium est un métal blanc argenté qui, ces dernières années, est devenu une ressource essentielle très recherchée par les superpuissances mondiales et au-delà. Les raisons de cette incroyable croissance de la demande résident dans ses nombreuses utilisations : batteries, médicaments, céramiques, graisses lubrifiantes, etc. Dans cet article, nous allons explorer un minéral qui est devenu si populaire en quelques années seulement. C’est parti !

Le lithium : qu’est-ce que c’est, qui le contrôle et qui se le dispute ?

Le lithium est le métal alcalin le plus léger et le moins dense de la Terre. De couleur blanche argentée, il s’oxyde au contact de l’eau ou de l’air, prenant alors une teinte plus foncée. Il possède des caractéristiques physiques uniques qui le rendent extrêmement recherché dans divers domaines, comme nous le verrons ci-dessous. Parmi celles-ci, la légèreté, la haute densité énergétique – c’est-à-dire la capacité à stocker beaucoup d’énergie dans un espace réduit – et la réactivité sont les plus importantes pour le monde industriel.

Mais comment fonctionne la chaîne d’approvisionnement en lithium ? Quelle est la géopolitique derrière ce métal ? Pour répondre à ces questions, nous avons lu et étudié le rapport de l’AIE (Agence internationale de l’énergie) intitulé « Global Critical Minerals Outlook », publié en mai 2025. Que nous disent les experts ?

Qui sont les principaux producteurs de lithium ?

Le premier chiffre significatif qui souligne l’importance de ce métal concerne sa production : en 2024, l’extraction mondiale de lithium a enregistré une augmentation significative de 35 % ou plus, pour un total de 255 kilotonnes (kt) – à titre de comparaison, le plus haut gratte-ciel du monde, le Burj Khalifa, pèse environ 110 kt. Les cinq premiers producteurs mondiaux de lithium sont inhabituels, car ils comprennent des pays dont on entend peu parler. 

En effet, l’Australie occupe la première place, avec 90 kt de lithium extrait en 2024, remportant ainsi la médaille d’or avec une large avance. Selon l’AIE, cet écart devrait se creuser : d’ici 2030, l’exploitation minière de ce métal devrait encore augmenter de 30 à 35 %, pour atteindre 124 kt. La deuxième place revient à la Chine, avec 57 kt en 2024, tandis que la dernière marche du podium revient au Chili, qui a produit 49 kt de lithium l’année dernière, ce qui lui vaut le statut de premier producteur d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Pour la quatrième place, il faut se tourner vers le continent africain, plus précisément vers le Zimbabwe avec 23 kt. Enfin, la dernière place revient à un autre pays d’Amérique du Sud, l’Argentine, qui a extrait 13 kt de lithium de ses mines. À cet égard, l’AIE indique que ce pays a augmenté sa production de 65 % en 2024, avec l’objectif de devenir un acteur encore plus important d’ici 2030. 

Un autre chiffre mérite d’être mentionné concernant la concentration des activités minières : alors qu’en 2024, les trois premiers producteurs représentaient 77 % de la production mondiale de lithium, d’ici la fin de cette décennie, l’AIE prévoit que cette part tombera à 67 %. Un tel changement indique une certaine diversification géographique, reflétant une volonté généralisée d’entrer sur ce marché. Les analystes estiment que d’ici 2030, la part produite par le « reste du monde » passera de 17 kt actuellement à 49 kt. En outre, la quantité de lithium extraite dans le monde doublera au cours des cinq prochaines années, pour atteindre un total de 471 kt

Une fois le lithium extrait, qui est chargé de le raffiner ?

En 2024, selon le rapport, la production mondiale de produits chimiques raffinés s’élevait à 242 kt. L’écart entre le lithium extrait (255 kt) et le lithium raffiné est bien sûr dû aux inefficacités inhérentes et inévitables des processus de purification. Quoi qu’il en soit, 96 % de ces activités sont concentrées dans les trois premiers pays du classement des raffineurs, mais on estime que d’ici 2030, l’oligopole perdra une partie de sa part de marché, tombant à 85 %. En parlant de classement, jetons un coup d’œil aux cinq premiers.

En première position, on trouve la Chine, en position de domination absolue, qui a traité 170 kt de produits chimiques à base de lithium en 2024 : la République populaire contrôle à elle seule 70 % du raffinage mondial et n’a pas l’intention de s’arrêter là, puisque ce chiffre devrait passer à 277 kt d’ici 2030. La deuxième place revient à l’Argentine, qui raffine la même quantité de lithium qu’elle extrait, soit 13 kt. La médaille de bronze revient à l’Australie, un pays qui, apparemment, ne s’intéresse qu’à l’extraction. En effet, seuls 4,5 % du lithium collecté dans le fantastique pays des kangourous est raffiné, soit 4 kt. À la quatrième place, on trouve les États-Unis et la Corée du Sud, avec 3 kt de lithium chacun. Avec 1 kt produit en 2024, la dernière place de ce classement particulier revient au Japon.

Pour en revenir rapidement à la Chine, l’AIE affirme que, malgré son quasi-monopole sur les processus de raffinage, le Dragon pourrait perdre une part importante du marché dans dix ans. Plus précisément, sa part pourrait passer de 70 % à 60 % d’ici 2035. Cela s’explique également par le fait que, selon les prévisions, l’Argentine et les États-Unis devraient augmenter leur production de lithium raffiné de 270 % et 800 % respectivement, soit de 13 à 49 kt et de 3 à 27 kt.

Le marché du lithium : quelle est la demande ? 

En 2024, la demande de lithium a augmenté de 30 % : le secteur de l’énergie a bien sûr été le moteur de cette augmentation, précisément en raison du rôle fondamental que joue ce métal dans la construction de batteries, de machines électriques et de composants pour les énergies renouvelables

En ce qui concerne la demande future, l’AIE envisage trois scénarios différents avec trois types de production différents. Ces scénarios sont appelés STEPS, APS et NZE : le scénario STEPS (Stated Policies Scenario) est le scénario de référence et représente l’avenir comme une continuation du présent, avec le maintien des politiques énergétiques actuelles ; le scénario APS (Announced Pledges Scenario) part du principe que les gouvernements atteindront leurs objectifs en matière d’énergie et de climat, tels que la suppression progressive des combustibles fossiles et l’augmentation des énergies renouvelables ; le scénario NZE (Net Zero Emission) dépeint un avenir dans lequel le secteur mondial de l’énergie aura atteint la neutralité carbone d’ici 2050.

Dans le premier scénario – STEPS –, la demande de lithium devrait atteindre 700 kt d’ici 2035 et 1 160 kt d’ici 2050, soit près de cinq fois plus qu’en 2024. Dans les deuxième et troisième scénarios – APS et NZE –, la demande serait respectivement supérieure de 30 % et 20 % à celle du scénario de référence, pour atteindre 1 500 kt et 1 400 kt

Et le prix? 

Le prix du lithium est un sujet qui peut sembler paradoxal à première vue : depuis 2023, la valeur de ce métal a chuté de 80 %. On peut donc se demander comment cela est possible, étant donné que la demande a augmenté de 30 % rien qu’en 2024 et qu’elle devrait quintupler au cours des vingt prochaines années. La réponse, comme le veut la loi de l’offre et de la demande, réside précisément dans l’offre, qui a connu une croissance exponentielle et devrait poursuivre sur cette lancée.

Le lithium est le 25e matériau le plus abondant sur Terre et, contrairement à l’or et au Bitcoin, il n’est pas rare. Cela signifie que si la demande augmente, même de 30 % en un an, l’offre s’ajuste plus ou moins facilement et le prix reste stable, voire baisse en cas de surproduction. Toutefois, pour donner quelques chiffres, le coût du lithium dans une batterie de type 57 kWh – une batterie pour une voiture électrique moyenne courante – est passé de 67 dollars à 15 dollars.   

Puisque nous parlions de batteries et de voitures électriques, passons à la section suivante, qui traite des principaux cas d’utilisation.

À quoi sert le lithium ? Les principaux cas d’utilisation

Comme nous l’avons souligné à plusieurs reprises, le lithium doit principalement sa popularité au secteur de l’énergie, principal moteur de la demande, en particulier pour les batteries de voitures électriques. Cependant, il existe d’autres applications moins connues mais néanmoins essentielles. L’industrie pharmaceutique, par exemple, utilise le lithium comme médicament dans le traitement de certains troubles psychiatriques, tandis que le secteur manufacturier l’utilise dans le traitement du verre et de la céramique, ainsi que dans la lubrification des machines. Examinons chaque cas individuellement. 

Que sont les batteries au lithium ?

Les batteries au lithium, ou plus exactement les batteries lithium-ion, sont des batteries extrêmement fonctionnelles car elles sont plus petites, plus légères et en même temps plus puissantes que les batteries traditionnelles, telles que les batteries au plomb. Ce type de batterie est une innovation si importante que ses trois inventeurs ont reçu le prix Nobel de chimie en 2019. 

Aujourd’hui, les batteries au lithium alimentent les smartphones, les ordinateurs portables, les voitures électriques et bien d’autres appareils, précisément parce que ce métal possède une caractéristique physique particulière qui lui confère un avantage significatif sur ses concurrents : une densité énergétique élevée. En termes simples, cela signifie que, pour un poids ou un volume identique, les batteries au lithium peuvent stocker et libérer beaucoup plus d’énergie que les batteries plus anciennes et plus conventionnelles. De plus, elles sont rechargeables. Un avantage sur tous les fronts. 

Comment fonctionne une batterie au lithium ? Sans entrer dans les détails, ces batteries fonctionnent grâce aux ions lithium, c’est pourquoi il est plus précis de les appeler batteries lithium-ion : un ion, en résumé, est un atome qui a perdu un électron et qui prend donc une charge positive. La batterie est composée de deux éléments principaux, la cathode et l’anode. En termes très simples, pendant la phase de décharge, lorsque la batterie fournit de l’énergie, les ions lithium se déplacent de l’anode vers la cathode, générant ainsi de l’électricité

En résumé, grâce à l’invention de trois scientifiques, nous sommes désormais en mesure de produire des appareils technologiques de plus en plus compacts, légers et efficaces. 

Le lithium comme médicament 

Le lithium est principalement utilisé en médecine pour traiter le trouble bipolaire, une maladie psychiatrique caractérisée par des sautes d’humeur extrêmes, dans laquelle le patient alterne entre des états d’euphorie intense et d’irritabilité – épisodes de manie et d’hypomanie – et des périodes de dépression profonde. Grâce à ses propriétés, ce métal particulier est utilisé pour réduire autant que possible les passages d’un état à l’autre et ainsi stabiliser l’humeur

L’efficacité du lithium en tant que médicament dans ce domaine a été découverte à la fin des années 1940 par John Cade, un psychiatre australien capturé par les Japonais pendant la guerre. Le médecin avait remarqué que certains de ses codétenus, en raison d’une mauvaise alimentation, présentaient des réactions comportementales inhabituelles. Après la guerre, Cade a repris ses études et a découvert que le carbonate de lithium avait un effet calmant sur les animaux de laboratoire. Il a testé ce composé chimique sur lui-même et sur dix patients et, en documentant le traitement, a constaté une amélioration significative de l’état psychiatrique des sujets. Cependant, cette découverte est passée inaperçue, mais vingt ans plus tard, le psychiatre danois Mogens Schou a décidé de la réexaminer et de la valider scientifiquement, en suivant des méthodes expérimentales. En 1970, les recherches ont finalement été examinées, acceptées et validées : le lithium était sans aucun doute un médicament efficace pour le traitement du trouble bipolaire. 

Lithium: effets secondaires

Comme tous les médicaments, le lithium n’est pas sans effets secondaires. Les moins graves, qui ne nécessitent pas de soins médicaux immédiats, comprennent des maux d’estomac, une indigestion, une perte ou une prise de poids, des lèvres gonflées, une salivation excessive et des démangeaisons. D’autres effets nécessitent de consulter rapidement un médecin, tels qu’une soif intense, un gonflement des jambes, des difficultés à bouger et des évanouissements, des battements cardiaques anormaux et des maux de tête sévères. Enfin, ceux qui nécessitent une attention médicale immédiate comprennent des vertiges sévères et une vision trouble, des troubles de l’élocution, une somnolence sévère, des nausées et des vomissements. 

Autres utilisations 

Comme déjà mentionné, le lithium est également utilisé dans d’autres secteurs, tels que la fabrication, l’industrie et la chimie. En voici quelques exemples : 

  • Verre et céramique : le lithium est utilisé pour abaisser la température de fusion du verre et de la céramique, ce qui permet de réaliser d’importantes économies d’énergie et de coûts. Il a également des effets positifs sur la résistance, la durabilité et la brillance des produits finis.
  • Graisses lubrifiantes : les secteurs industriels et automobiles utilisent des graisses lubrifiantes contenant du lithium, car elles sont extrêmement résistantes à l’eau et aux températures élevées. 
  • Chimie organique et polymères : certains composés de lithium sont fréquemment utilisés par l’industrie chimique en raison de leurs puissantes propriétés réactives. Ils sont notamment indispensables à la fabrication du caoutchouc synthétique.

Nous arrivons à la fin de ce long voyage à la découverte de ce métal et des infrastructures qui sous-tendent sa production, son raffinage, sa distribution et sa demande. Le lithium restera-t-il aussi important à l’avenir ? Sera-t-il remplacé par d’autres technologies ?

Cobalt : l’histoire d’un métal artistique

cobalt

Les alliages cobalt-chrome sont biocompatibles et résistants à l’usure, ce qui les rend idéaux pour les prothèses — orthopédiques (genou et hanche) comme dentaires (couronnes et implants).

Passons maintenant à un sujet plus léger : le cobalt dans l’art.

Bleu cobalt : une couleur qui a marqué l’histoire

Le bleu cobalt a été créé au début du XIXᵉ siècle en France, pour des raisons à la fois artistiques et économiques.
Jusqu’alors, le bleu n’était pas une couleur « démocratique ». Le plus recherché — et considéré comme le bleu par excellence — était l’outremer, extrêmement coûteux car obtenu à partir du lapis-lazuli, une pierre précieuse importée des mines afghanes — d’où le nom « outre-mer » — et littéralement payé au prix de l’or.

Son coût étant si prohibitif, les peintres ne l’utilisaient que pour leurs œuvres les plus importantes et le remplaçaient, lorsque possible, par un pigment plus abordable, l’azurite. Mais le résultat n’était pas comparable — un peu comme boire un Spritz Campari avec un faux Campari, trois fois moins cher. Il fallait donc trouver un bleu aux qualités similaires à l’outremer, mais à prix réduit.

Pourquoi et comment est né le bleu cobalt ?

C’est à la demande de Jean-Antoine Chaptal, ministre français de l’Intérieur, que le chimiste Louis-Jacques Thénard entreprend ses recherches pour trouver une alternative moins chère à l’outremer. En 1802, il découvre qu’en frittant du monoxyde de cobalt avec de l’oxyde d’aluminium à 1 200 °C, on obtient un mélange répondant à la demande du ministre.

Dès lors, les artistes purent expérimenter avec une couleur jusque-là trop précieuse pour être utilisée librement. L’importance de disposer de grandes quantités de bleu cobalt fut telle que Pierre-Auguste Renoir aurait déclaré : « Un matin, comme l’un de nous n’avait plus de noir, il utilisa du bleu : l’impressionnisme était né.» Ce qui aurait été impensable avec l’outremer.

Monet et Renoir commencèrent à employer systématiquement le bleu cobalt pour les ombres, délaissant le noir. Au-delà de l’impressionnisme, d’autres grands peintres l’ont utilisé dans leurs chefs-d’œuvre : Van Gogh dans La Nuit étoilée, Kandinsky dans Le Cavalier bleu, Miró dans Figures nocturnes guidées par les traces phosphorescentes d’escargots, entre autres. Une véritable révolution.

Une réflexion intéressante : quel lien entre le cobalt et Bitcoin ?

Au-delà de l’art, l’histoire du cobalt invite à réfléchir à un thème qui nous tient à cœur chez Young Platform : la centralisation des chaînes d’approvisionnement et les risques que de tels oligopoles comportent. En bref, on peut faire un parallèle entre le passage de l’outremer au bleu cobalt et la transition de l’étalon-or au système de monnaie fiduciaire.

De l’outremer au bleu cobalt

Comme nous l’avons vu, l’introduction du bleu cobalt en 1802 a eu un effet positif sur le monde artistique, en démocratisant une couleur jusque-là élitiste. Mais cette teinte — toujours très utilisée aujourd’hui — dépend fortement de l’extraction et du raffinage du cobalt, concentrés entre les mains de très peu d’acteurs.

En mettant de côté les questions éthiques essentielles — travail des enfants, violations des droits humains, largement ignorées par la République démocratique du Congo et la Chine —, les chiffres logistiques sont parlants : 81 % de l’extraction mondiale et 89 % du raffinage sont contrôlés par seulement trois entreprises.

Une telle concentration rend le système vulnérable aux chocs internes (instabilité politique, problèmes économiques nationaux) et aux chocs externes (catastrophes naturelles, guerres). Si l’un de ces acteurs interrompt la production, l’ensemble de la chaîne mondiale est touché. L’industrie dépend donc lourdement de quelques fournisseurs capables d’imposer leurs conditions.

De l’étalon-or à l’étalon-fiduciaire

De la même manière, le 15 août 1971, le président américain Richard Nixon mit fin à l’étalon-or — le « Nixon Shock » — supprimant la convertibilité du dollar en or au profit d’un système monétaire fiduciaire.

Dans ce système, toujours en vigueur, la valeur d’une monnaie comme le dollar repose uniquement sur la confiance économique et politique accordée au gouvernement émetteur — ici, le gouvernement américain.

Ce changement, tout comme dans le cas du cobalt, a rendu le système plus « démocratique » et flexible : auparavant, les gouvernements peinaient à financer de grands projets publics à cause de la contrainte de l’or ; désormais, ils disposent du contrôle total de la masse monétaire. Mais là encore, le pouvoir est centralisé entre les mains de quelques acteurs : les banques centrales, comme la Réserve fédérale ou la Banque centrale européenne.

Si cette centralisation peut aider à réguler l’inflation et à gérer les crises, elle n’est pas sans risques. Elle repose sur le jugement humain, faillible par nature, comme l’a montré la crise des subprimes de 2008. L’économie mondiale peut ainsi dépendre des décisions d’une poignée de hauts responsables. Lorsque ces décisions sont bonnes, tant mieux… mais lorsqu’elles sont mauvaises ?

La morale de l’histoire : Bitcoin et la décentralisation

Concentrer trop de pouvoir entre trop peu de mains n’est jamais sain. Politique, économie, finance, conseils de copropriété, projets universitaires, équipes de foot à cinq… tout fonctionne mal lorsqu’une seule entité décide pour tous.

Bitcoin a été créé précisément pour cette raison : redonner le pouvoir aux individus, réduire l’influence des autorités centrales et exploiter la décentralisation afin de bâtir un système plus démocratique, où les échanges se font entre pairs, sans intermédiaires pouvant limiter ou orienter les choix.

Bien sûr, il ne s’agit là que de l’une des nombreuses qualités et applications réelles de Bitcoin. Si cette introduction a éveillé votre curiosité, nous vous invitons à lire notre article sur l’histoire et le fonctionnement du BTC, pour découvrir le potentiel révolutionnaire du roi des cryptomonnaies.