ESG et durabilité : un investissement éthique dans un avenir incertain ?

ESG et durabilité : l’investissement éthique est-il en crise ?

ESG et durabilité étaient à la mode, mais le vent tourne : que s’est-il passé ?

L’investissement durable selon les critères ESG (Environnemental, Social et Gouvernance) a longtemps été un sujet phare. En 2022, une recherche Google sur « ESG » revenait à plus de 200 millions de résultats. Cette tendance reflétait une époque marquée par la prise de conscience des risques climatiques et par l’adoption de politiques vertes. Cependant, les données récentes révèlent que cette dynamique pourrait s’essouffler. Dans cet article, nous verrons en quoi consistent les investissements ESG et pourquoi leur popularité diminue.

ESG : signification, critères et notations

ESG signifie Environmental, Social, and Governance, et constitue la grille d’analyse pour juger de la durabilité, de la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) et de l’impact éthique d’une entreprise ou d’un investissement. C’est une composante de l’investissement durable ou SRI.

  • Critères Environnementaux : gestion des ressources, déchets, pollution et respect des normes.
  • Critères Sociaux : conditions de travail, droits humains, relations avec employés, fournisseurs, clients et communautés locales.
  • Critères de Gouvernance : transparence, lutte contre la corruption, indépendance des conseils d’administration, protection des minorités, diversité de genre.

Ces critères sont souvent évalués par des agences spécialisées (MSCI ESG Research, Sustainalytics, S&P Global ESG, Moody’s ESG, Standard Ethics) qui attribuent des notations ESG.

ESG et contradictions : scandales et greenwashing

L’investissement ESG est censé combiner le profit avec la conscience écologique et sociale. Hélas, certaines entreprises et fonds ont exploité cette tendance pour améliorer leur image (le fameux greenwashing) sans respecter leurs engagements.

  • Dieselgate (2015) : Volkswagen falsifiait les tests d’émissions pour se présenter en entreprise responsable.
  • Wirecard (2020) : cette fintech allemande, malgré des notations ESG « moyennes », a fait faillite avec un trou de 1,9 milliard $.

Selon un rapport de l’ESMA, les fonds se revendiquant ESG attirent en moyenne +8,9 % de capitaux la première année, surtout ceux axés sur l’environnement… mais le risque de greenwashing est élevé.

ESG et Trump : « Drill, baby, drill ! » ne font pas bon ménage

En novembre dernier, Donald Trump est redevenu président des États-Unis. Son discours anti-ESG et anti-climat s’est manifesté dès son investiture du 20 janvier, avec la suppression du Green New Deal. Réaction des marchés :

  • En T1 2025, les fonds ESG globaux ont subi des sorties record de 8,6 Mds $, contre 18,1 Mds d’entrées au trimestre précédent.
  • Aux États-Unis, c’est le 10ᵉ trimestre consécutif de retraits.
  • En Europe, premiers retraits nets depuis 2018 avec 1,2 Mds $ d’euros retirés.
    => Pourtant, les fonds ESG gèrent encore plus de 3 000 Mds $ d’actifs.

Les fermetures et renommages de fonds ESG sont massifs : en 2024, 94 fermetures au T4 (351 sur l’année) et 213 renommages européens (dont de nombreux retirant l’ESG).

Un sondage de Stanford montre un désamour des jeunes investisseurs :

  • Investissement priorisant l’environnement : 2022 → 44 %, 2024 → 11 %
  • Social : 47 % → 10 %, Gouvernance : 46 % → 7 %

Durabilité et Bitcoin : un défi ouvert

Le principal reproche à Bitcoin est sa consommation énergétique liée au minage. Mais un rapport du Cambridge CCAF (avril  2025) indique que 52,4 % de cette énergie provient désormais de sources durables : 23,4 % hydro, 15,4 % éolien, 9,8 % nucléaire.

D’autres initiatives innovantes :

  • Salvador : minage via géothermie, solaire, éolien.
  • MARA : valorisation du Associated Petroleum Gas (APG) pour alimenter ses centres de minage.

ESG, quel avenir ?

Il n’existe pas de boule de cristal. Faut-il voir ces développements comme le creux de la vague ESG ou comme une phase de réajustement légitime ?
Qu’en pensez-vous ?

Le cours de l’or explose : que se passe-t-il ?

Cours de l’or : pourquoi son prix explose ?

Le prix de l’or atteint des sommets : que se passe-t-il vraiment ?

Le cours de l’or continue sa hausse : après avoir franchi la barre symbolique des 3 500 $ l’once, il oscille désormais autour des 3 300 $. En un an, le prix est passé d’environ 2 300 $ à 3 300 $, soit une progression de 42 %. Pourquoi une telle envolée ? Et cette tendance haussière est-elle amenée à durer ?

Comprendre le cours de l’or : quelques repères utiles

Pour analyser les mouvements du prix de l’or, il faut comprendre ce qui rend ce métal si précieux. Présent dans l’histoire humaine depuis des millénaires, l’or a été utilisé comme monnaie d’échange dès l’Antiquité, notamment en Égypte et en Mésopotamie. Les premières pièces en or remontent au VIIIe siècle av. J.-C. Sa durabilité, sa malléabilité, sa rareté et sa divisibilité en font un actif unique.

Avec le développement des technologies, l’or est aussi utilisé pour ses propriétés thermiques et électriques, notamment dans l’électronique.
Mais sa fonction première reste inchangée : il est perçu comme une valeur refuge, capable de préserver le patrimoine à long terme. Même les guerres, les pandémies, ou les crises financières n’ont pas ébranlé cette conviction collective.

La demande en or est donc structurellement forte, mais l’offre est limitée. Le cours de l’or dépend ainsi de l’équilibre entre offre et demande, influencé par les tensions économiques et géopolitiques.

Qu’est-ce qui pousse le cours de l’or à la hausse ?

Le prix de l’or est étroitement lié au niveau d’instabilité perçue dans le monde : plus l’incertitude est grande, plus les investisseurs se tournent vers l’or. Moins il y a de stabilité, plus la demande d’or grimpe — et avec elle, les prix.

Pensez à l’exemple des légumineuses pendant les confinements : elles ne sont pas consommées tous les jours, mais deviennent des produits de survie en cas de crise. L’or fonctionne de la même manière : on n’en a pas besoin tous les jours, mais c’est l’actif ultime en temps de tempête.

Pandémies, guerres et inflation : la tempête parfaite

Depuis mars 2024, le prix de l’or en euros est passé de 2 000 € à 3 300 € l’once, soit +63 %. Il y a vingt ans, une once valait entre 400 et 500 $ !

En période de crise, l’or explose :

  • En 2008, pendant la crise financière, il passe de 711 $ à 1 820 $ en 3 ans.
  • Entre janvier et juillet 2020, avec la pandémie de Covid-19, il progresse de 30 %.
  • Depuis février 2022, l’invasion de l’Ukraine, la reprise du conflit israélo-palestinien et l’élection de Donald Trump ont fait grimper le prix de près de 85 %.

Le Covid-19 éclate : les banques centrales arrosent

Pour soutenir les économies, des plans de relance massifs ont été lancés :

  • En Europe, 806 milliards d’euros via le plan NextGenerationEU, sur un total de 2 000 milliards.
  • Aux États-Unis, 6 900 milliards de dollars de relance.

Mais trop de liquidité entraîne une conséquence inévitable : l’inflation. Pour s’en protéger, les investisseurs se tournent vers… l’or.

La Russie envahit l’Ukraine : un choc énergétique

Alors que la reprise s’amorce, la Russie attaque l’Ukraine. Le choc sur les matières premières est énorme :

  • La Russie est un géant du gaz et du pétrole,
  • L’Ukraine, surnommée le grenier à blé de l’Europe, voit ses exportations bouleversées.

Résultat : flambée des prix, perte de pouvoir d’achat, hausse de l’inflation… et retour des investisseurs vers l’or, comme à l’époque de l’Eldorado de Picsou.

Le Moyen-Orient s’embrase : tensions sur le canal de Suez

À peine un an après, c’est la région du Moyen-Orient qui s’embrase :

  • Le conflit israélo-palestinien s’intensifie.
  • Les Houthis lancent des missiles près du détroit de Bab-el-Mandeb, forçant les cargos à contourner l’Afrique.

Cela allonge les délais de livraison de 10 à 15 jours et fait grimper les coûts logistiques, avec un impact inflationniste mondial.

Trump revient et menace avec des droits de douane

Et pour finir, Donald Trump revient au pouvoir et annonce de nouveaux tarifs douaniers. Ce genre de mesures augmente les coûts d’importation et crée des risques de récession. Dans une économie mondialisée, cela alimente encore plus l’inflation.

Résultat immédiat :
le cours de l’or dépasse les 3 500 $ l’once le 9 avril, soit une hausse de 15 %, avant de revenir autour de 3 300 $.

Le futur du cours de l’or : la tendance haussière va-t-elle continuer ?

Selon Goldman Sachs, la demande en or des banques centrales a explosé depuis le gel des actifs russes en 2022 : elle est passée de 17 à 108 tonnes par mois.
Les prévisions ?

  • 3 650 à 3 950 $/once en 2025 (Goldman Sachs),
  • Plus de 4 000 $/once en 2026 (JP Morgan).

En résumé : pandémies, guerres et tensions commerciales pourraient continuer à soutenir le cours de l’or.

Et le “gold numérique” ? Découvrez Bitcoin

Maintenant que vous comprenez le rôle de l’or comme valeur refuge, pourquoi ne pas explorer son équivalent numérique : le Bitcoin ? Commencez par notre guide pour se protéger de l’inflation grâce au Bitcoin.

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Les prévisions de prix contenues dans cet article sont fondées sur des sources jugées fiables, mais n’offrent aucune garantie quant à l’évolution future réelle du marché. Elles ne constituent ni une recommandation ni un conseil financier. L’investissement dans les crypto-actifs comporte des risques, notamment la perte éventuelle – même totale – du capital investi. L’utilisateur est tenu d’effectuer ses propres évaluations avant de prendre des décisions économiques et/ou d’investissement et de consulter son propre conseiller financier spécialisé en la matière.

Actions Nintendo : la Switch 2 propulse le titre

Actions Nintendo : Switch 2 relance le titre en Bourse

Les actions Nintendo, cotées à la Bourse de Tokyo (TSE), ont presque doublé en deux ans, avec une hausse de 93 %. La tendance va-t-elle se poursuivre ?

Switch 2 : un nouveau souffle pour les actions Nintendo

Presque huit ans après le lancement de la Switch, Nintendo annonce officiellement la sortie de la Switch 2, prévue pour le 5 juin. Portée par les rumeurs autour de cette nouvelle console, l’action Nintendo a bondi de 93 % au cours des deux dernières années, passant d’environ 5 600 yens (38,60 $) à son prix actuel de 10 040 yens (70,50 $). Mais que nous réserve l’avenir ?

Le début du rallye : la Switch relance Nintendo

Avec la sortie de la première Nintendo Switch en 2017, le géant japonais a éloigné le spectre de l’échec qui planait sur de nombreuses entreprises iconiques des années 1990-2010, incapables de s’adapter à l’évolution du marché — comme Blockbuster. Après l’échec de la Wii-U, Nintendo semblait dans une impasse. Le monde du gaming entamait une révolution, et les consoles “à l’ancienne”, chères à toute une génération, paraissaient dépassées.

Les dirigeants japonais savaient qu’un changement radical s’imposait : un véritable “switch”. Dès les premières rumeurs en 2016, le cours de l’action grimpe de 74 %. Moins d’un an plus tard, en mars, la console est officiellement lancée, et l’action passe de 2 300 yens à 7 800 yens en juin 2021 (+190 %). Puis vient la stagnation : dans un monde où l’innovation va à toute vitesse, la Switch devenait obsolète. Les joueurs réclamaient une mise à niveau.

Switch 2 et actions Nintendo : le retour de flamme

Entre 2021 et 2023, les actions Nintendo perdent jusqu’à 25 % de leur valeur, tombant à 5 000 yens (33,80 $). Pourtant, la Switch continue de très bien se vendre, avec plus de 120 millions d’unités écoulées fin 2022, devenant la troisième console la plus vendue de l’histoire après la Nintendo DS et la PlayStation 2. Mais après six ans, les joueurs attendent du neuf.

Dès avril 2023, les rumeurs autour d’un nouveau modèle font grimper l’action de 30 % en trois mois, stabilisée entre 6 000 et 6 500 yens. Le rallye continue, dopé par des fuites, des déclarations de dirigeants, et même par des signaux macroéconomiques, comme la réduction de la participation du fonds souverain saoudien PIF, perçue comme un gage de stabilité financière.

Le 21 janvier 2025, la Switch 2 est enfin dévoilée sur YouTube, et le titre Nintendo atteint son ATH (All Time High) le 19 février, avec un record de 11 800 yens (78,70 $).

Quel avenir pour les actions Nintendo ? Des droits de douane en embuscade

Depuis le pic du 19 février, le cours a reculé de 12 %, se stabilisant autour de 10 000 yens. Plusieurs raisons expliquent ce repli : le report de la sortie de la console au 5 juin (initialement prévue au printemps), le prix de 469 € / 530 $ jugé trop élevé, mais aussi les risques liés aux droits de douane.

En particulier, les mesures protectionnistes américaines pourraient impacter le prix des consoles exportées en Chine, un des marchés gaming les plus rentables au monde. Nintendo risque donc de subir une pression sur les marges si les tarifs douaniers augmentent.

Prévisions sur le titre : prudence ou optimisme ?

D’après TradingView, 23 analystes ont donné leurs prévisions sur un an pour l’action Nintendo :

  • Objectif le plus haut : 16 000 yens (+59 %)
  • Objectif le plus bas : 6 000 yens (-39 %)
  • Moyenne des estimations : 11 530 yens (+14 %)

Nintendo réussira-t-il encore une fois à déjouer les pronostics ?
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Investir avec l’intelligence artificielle : l’avenir de la finance ?

Investissement IA : l’intelligence artificielle révolutionne-t-elle la finance ?

Pourquoi investir avec l’intelligence artificielle ?

Dans un monde où la rationalité humaine est limitée par l’émotion, le temps et la quantité d’informations disponibles—comme l’ont montré Herbert Simon et d’autres—l’intelligence artificielle (IA) émerge comme un outil prometteur pour corriger ces biais. Qui n’a jamais acheté par peur de rater une opportunité (FOMO) ou vendu au plus bas par panique ? L’IA aide à atténuer l’impact de ces comportements en rationalisant la prise de décision.

Comment utiliser l’intelligence artificielle pour investir en bourse ?

Investir avec l’IA, c’est utiliser des systèmes combinant analyse financière, science des données et machine learning. Ces outils scrutent d’énormes volumes de données — bilans, volumes de transactions, sentiment sur les réseaux sociaux ou actualités — pour détecter des patterns invisibles à l’œil humain.

Des outils comme AlphaSense, Kensho ou IBM Watson permettent aux institutionnels d’analyser en temps réel des centaines de valeurs cotées. Aujourd’hui, l’accès à ces technologies s’étend aussi aux investisseurs particuliers.

Cas d’usage de l’IA en finance

L’IA révolutionne la gestion de portefeuille, le trading algorithmique, et l’analyse du risque. Voici quelques exemples :

  1. Analyse prédictive & prévisions de cours
    Les systèmes d’IA croisent données chiffrées et textuelles (médias, rapports) pour anticiper des fluctuations de marché. Ces modèles, bien que prometteurs, restent soumis à l’imprévisibilité inhérente des marchés.
  2. Trading algorithmique & HFT
    L’IA permet l’exécution ultra rapide de stratégies automatisées. Le High Frequency Trading (HFT) exploite des micro-opportunités, mais exige infrastructures très coûteuses, réservées aux institutions majeures.
  3. Analyse de sentiment
    Contrairement aux algorithmes classiques, l’IA comprend le contexte : pourquoi et quand un événement influence le sentiment des investisseurs.
  4. Optimisation de portefeuille & gestion du risque
    L’IA sélectionne les actifs à fort potentiel pour un contexte donné, rééquilibre automatiquement le portefeuille, ou recommande des actions face à des risques macro-économiques (conflits, concentration sectorielle…).
  5. Génération de données synthétiques
    L’IA crée des scénarios fictifs à partir d’événements historiques (ex. bulle internet, crise 2008, invasion Ukraine) pour tester des stratégies en amont.

Les particuliers peuvent aussi profiter de l’IA

Plusieurs solutions permettent aujourd’hui aux particuliers d’investir avec l’aide de l’IA :

  • Robo-advisors : plateformes automatisées créant un portefeuille via questionnaire. Avantages : frais réduits, accessibilité. Inconvénient : fragilité en période de forte volatilité.
  • Plateformes de trading avec IA intégrée : par exemple TrendSpider, pour analyses techniques et backtest sans coder.
  • ETF gérés par IA : comme Amplify AI‑Powered Equity ETF (AIEQ), basé sur l’analyse de millions de données via IBM Watson.
  • Analyse de sentiment et actualités avec IA générative : ChatGPT ou autres peuvent agréger de la veille financière, mais vérifiez toujours vos sources pour éviter les erreurs ou désinformations.

IA, cryptos et finance traditionnelle : des ponts solides

L’IA et les cryptomonnaies convergent déjà. On parle de Crypto‑AI, avec des blockchains comme Render (RNDR), The Graph (GRT) ou Near (NEAR), qui visent à décentraliser les services IA, garantir les données via la transparence blockchain, ou optimiser stockage et calcul.

L’humain reste essentiel

Les outils que nous venons d’explorer possèdent un potentiel considérable, tant dans la finance traditionnelle que dans la finance décentralisée. Toutefois, il est essentiel de rester informé et d’évaluer de manière critique les avantages et les inconvénients de l’investissement avec l’intelligence artificielle (IA). Lorsqu’une technologie disruptive comme l’IA entre dans nos vies, il est facile de se laisser fasciner et de tomber dans les pièges tendus par ceux qui exploitent l’enthousiasme généré par ces innovations.

Malheureusement, la croissance de l’IA s’est accompagnée d’une hausse des fraudes liées à cette technologie. Selon la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, il y a eu une augmentation des plateformes de trading non enregistrées et illégales, ainsi que des arnaques utilisant l’intelligence artificielle pour se donner une apparence crédible. Ces escrocs peuvent recourir à l’IA pour créer des vidéos deepfake ou produire de faux appels téléphoniques d’autorités reconnues, afin de manipuler leurs victimes potentielles. Ils conçoivent également des sites web convaincants et génèrent du contenu promotionnel pour renforcer la crédibilité perçue de leurs plateformes.

Il est crucial de rester lucide et d’utiliser notre propre jugement pour éviter les mauvaises surprises. Prenez le temps d’étudier les plateformes et de prendre des décisions éclairées — ne vous laissez pas guider par la peur de manquer une opportunité (FOMO).
En attendant, restez informé : sur Young Platform, nous publions régulièrement des contenus utiles et des actualités pertinentes.

Haute couture : qui était Charles Frederick Worth ?

Haute couture : Charles Frederick Worth, pionnier de la mode moderne

La haute couture est une industrie dédiée à la création de vêtements uniques et haut de gamme

La haute couture est un secteur entièrement consacré à la création de vêtements sur mesure, de très haute qualité. Quelle est son origine ? Son histoire commence à Paris, portée par la vision d’un gentleman anglais accompagné de sa femme, qui saura séduire — et faire dépenser — les dames les plus fortunées de l’aristocratie et de la haute bourgeoisie française, et bien au‑delà. Aujourd’hui, cette industrie représente plusieurs milliards d’euros et s’adresse principalement au 1 % le plus riche de la population mondiale. Explorons ensemble la légende de Charles Frederick Worth et de son épouse !

Haute couture : une niche très exclusive

La haute couture désigne des vêtements de très grande qualité, réalisés avec un savoir‑faire exceptionnel, et incarnant le sommet de l’industrie de la mode. Confectionnés par les stylistes des grandes maisons, ces vêtements doivent répondre à des normes strictes définies par le Ministère français de l’industrie et la Fédération française de la couture. Ces critères sont au nombre de quatre :

  1. Une maison doit exclusivement fabriquer des créations sur mesure, c’est-à-dire des pièces uniques considérées comme de véritables œuvres d’art.
  2. Elle doit disposer d’un atelier à Paris, employant au minimum vingt personnes techniques à plein temps.
  3. Elle présente deux collections annuelles (janvier et juillet), chacune composée d’au moins 50 modèles originaux pour le jour et pour la soirée.

Avant Worth, c’est Rose Bertin, chapelière active à la fin du XVIIIᵉ siècle, qui pose les jalons de la haute couture en créant des robes pour Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI et reine de France. Mais le concept moderne de la haute couture est vraiment attribuable à Charles Frederick Worth, qui se fait connaître à Paris environ trente ans plus tard.

Dans l’univers de la haute couture, la rareté est centrale — un concept que nous chérissons chez Young Platform, au même titre que Bitcoin, notre actif numérique préféré. Les prix élevés, de dizaines à plusieurs centaines de milliers d’euros, sont justifiés par le caractère unique de chaque pièce et par les heures de travail nécessaires : environ 150 heures pour une robe simple, et jusqu’à 1 000 heures (soit 41 jours) pour un modèle rehaussé de broderies délicates et de finitions raffinées. Bien sûr, les matériaux luxueux utilisés influencent fortement le coût final.

Haute couture : comment, quand et où ?

Comme mentionné, Rose Bertin est une pionnière, mais le vrai fondateur de la haute couture est Charles Frederick Worth :

  • Né en 1825 dans le Lincolnshire (Angleterre), il s’installe à 13 ans à Londres, travaillant dans un immense entrepôt de tissus sur Regent Street, découvrant le monde de la soie et des étoffes.
  • À 20 ans, en 1845, il rejoint Paris, déjà considéré comme la capitale européenne (et mondiale) de la mode, et devient assistant dans la boutique de tissus Gagelin.

C’est là que sa vie bascule : il rencontre Marie Augustine Vernet, sa future épouse et muse inspiratrice.
En cinq ans, Worth démontre son talent de commercial hors pair et son expertise textile.
En 1853, il accède à la tête de la coupe chez Gagelin, devenant associé.
Mais l’ambition frappe : en 1858, il ouvre sa propre maison au 7 rue de la Paix.

Charles Frederick Worth et Marie Augustine Vernet : la révolution

Worth et sa femme déclenchent une véritable révolution dans le monde de la mode tel qu’on le connaissait :

  • Charles, déjà couturier reconnu à Paris, doit la suite de sa carrière à l’audace de Marie Augustine :
    celle‑ci vend à prix dérisoire deux robes à la princesse de Metternich, plus ou moins offertes.
    L’une des robes apparaît au bal des Tuileries, rendez-vous incontournable de l’élite parisienne.
    La tenue, élégante et différente, séduit l’Impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III (empereur de 1852 à 1870), qui commande ses créations.
    Worth devient dès lors le couturier officiel de la cour impériale.

La mode s’inverse : ce n’est plus la femme aristocrate qui commande au couturier, mais le styliste qui impose les modèles.
Deux innovations majeures :

  • La présentation saisonnière des collections.
  • L’utilisation de mannequins vivants (Marie Augustine est considérée comme le premier modèle vivant) au lieu des traditionnels mannequins en bois.

Charles Frederick Worth est, en ce sens, le père des défilés de mode modernes.

En 1868, il cofonde la Syndicale de la Haute Couture (Chambre Syndicale), une institution de décision collective dont font partie aujourd’hui une centaine de maisons — Balenciaga, Balmain, Jean Paul Gaultier, Versace… — et qui détermine l’usage autorisé du terme « haute couture » en fonction des critères établis.

La maison Worth : après Worth

Charles Frederick Worth décède en 1895, laissant la maison à sa femme Marie et à leur fils Gaston.
Le second fils, Jean-Philippe, crée en 1903 la célèbre Robe Paon pour Mary Victoria Curzon, épouse du vice-roi des Indes.
La maison est vendue en 1953 au grand couturier français Paquin.

Haute couture à l’honneur : les robes Worth au Petit Palais de Paris

Du 7 mai au 7 septembre — sans doute un clin d’œil au 7 de la rue de la Paix —, le Petit Palais organise la première exposition dédiée à Charles Frederick Worth et à sa maison.
Plus de 400 objets, issus de musées comme le Palazzo Pitti (Florence), le Metropolitan (New York), le Victoria & Albert (Londres), seront présentés : peintures, accessoires, et surtout vêtements créés par Worth, couvrant la période du Second Empire jusqu’aux premiers temps d’après-guerre.

ETF sur le S&P 500 ou Bitcoin à long terme ?

ETF S&P 500 ou Bitcoin : quel est le meilleur choix à long terme ?

Est-il encore judicieux d’investir uniquement dans les ETF sur le S&P 500 ? Comparons cette stratégie traditionnelle avec le Bitcoin.

Le long terme est généralement considéré comme un horizon sûr. Mais comme le disait Keynes, « À long terme, nous serons tous morts ». L’idée du long terme est souvent associée à l’investissement dans des actifs présentant un profil de risque et de volatilité moyen à élevé, car le temps est le facteur clé qui augmente la probabilité d’un rendement positif.

Mais la meilleure stratégie consiste-t-elle vraiment à acheter un ETF qui réplique le S&P 500 et attendre 30 ans ?

L’horizon temporel d’investissement est un facteur personnel

Cette affirmation, probablement familière, contient une part de vérité. Depuis les années 1980, le principal indice du marché boursier américain a augmenté de plus de 6000 %. Cependant, l’horizon d’investissement varie pour chaque individu, selon ses objectifs personnels.

Un horizon plus long — en particulier pour les investissements en actions — peut effectivement augmenter les chances d’obtenir un rendement positif, mais il est important de reconnaître que cette probabilité ne sera jamais de 100 %. Autrement dit, un investissement risqué ne peut jamais garantir un rendement inévitable ou prévisible.

Le temps est notre meilleur allié en tant qu’investisseurs. Sauf à vouloir parier contre le marché, il est préférable de le laisser travailler en notre faveur. Le temps permet aussi de maximiser les effets des intérêts composés, un élément essentiel pour atteindre des résultats exceptionnels sur le long terme.

Alors que les intérêts composés soutiennent la croissance des indices établis comme le S&P 500, le marché moderne propose désormais des instruments offrant un potentiel de croissance exponentiel sur des périodes plus courtes — avec, bien entendu, un risque plus élevé. Cette perspective entre pleinement dans le débat actuel autour du Bitcoin.

L’alternative : le Bitcoin

L’approbation des ETF Bitcoin au comptant en janvier 2024 a permis de rendre cet investissement, autrefois réservé aux utilisateurs avertis, beaucoup plus accessible au grand public. Cela soulève une question : le Bitcoin, ou ses ETF, peuvent-ils représenter une alternative ou un complément au S&P 500 dans une stratégie d’investissement à long terme ?

L’argument le plus évident en sa faveur concerne le rendement asymétrique potentiel : face à un risque de perte totale, le Bitcoin offre une possibilité de croissance d’un ordre de grandeur bien supérieur à celui d’un indice mature. En théorie, le Bitcoin pourrait aussi jouer un rôle de diversificateur, sa corrélation historique avec les actions ayant souvent été faible — même si elle tend à augmenter en période de stress financier global.

Mais les points critiques sont tout aussi importants. Le premier : la volatilité extrême. Alors que le S&P 500 a connu des baisses de 30 à 50 % lors de crises majeures, le Bitcoin a subi des plongées allant jusqu’à 80 %. Un horizon d’investissement très long ne garantit donc pas une récupération, surtout si l’on investit au sommet d’un cycle.

Deuxième point : contrairement au S&P 500, qui représente la propriété d’entreprises réelles générant des bénéfices, le Bitcoin ne produit pas de flux de trésorerie. Sa valeur repose uniquement sur l’offre et la demande, la confiance des investisseurs et sa rareté programmée. Il se rapproche donc davantage d’une matière première numérique que d’un investissement productif. Enfin, il ne faut pas négliger l’incertitude réglementaire : en tant qu’actif encore jeune, le Bitcoin reste exposé à des changements législatifs qui pourraient affecter drastiquement sa valeur.

Conclusion : Quelle est la meilleure stratégie ?

Alors, un ETF sur le Bitcoin peut-il remplacer ou accompagner le S&P 500 dans une optique de long terme ? Encore une fois, la réponse n’est pas tranchée. Elle dépend entièrement du profil de risque, des objectifs personnels et du niveau de connaissance de chaque investisseur.

Pour ceux qui recherchent une croissance stable et prévisible, fondée sur les fondamentaux économiques, un investissement passif dans le S&P 500 reste l’option la plus logique et éprouvée.

Pour ceux qui ont une tolérance au risque élevée, comprennent la nature spéculative du Bitcoin, et souhaitent consacrer une petite partie de leur capital à une technologie potentiellement révolutionnaire, un ETF sur le Bitcoin peut être un complément intéressant.

En fin de compte, la question n’est pas de savoir quel actif est « meilleur » en valeur absolue, mais quel instrument est le plus adapté à vos objectifs personnels, à un niveau de risque que vous pouvez accepter sereinement, sur une période longue — et parfois turbulente.

Les prévisions de prix contenues dans cet article sont fondées sur des sources jugées fiables, mais n’offrent aucune garantie quant à l’évolution future réelle du marché. Elles ne constituent ni une recommandation ni un conseil financier. L’investissement dans les crypto-actifs comporte des risques, notamment la perte éventuelle – même totale – du capital investi. L’utilisateur est tenu d’effectuer ses propres évaluations avant de prendre des décisions économiques et/ou d’investissement et de consulter son propre conseiller financier spécialisé en la matière.

Labubu : les peluches virales adorées des stars. L’effet « rouge à lèvres » est-il en jeu ?

Labubu : pourquoi ces peluches font le buzz

Avez-vous déjà remarqué comment certaines tendances deviennent soudainement virales sur les réseaux sociaux ? Eh bien, “Labubu” est la dernière sensation qui attire toute l’attention. 

Ces petites créatures poilues sont rapidement devenues des accessoires incontournables des sacs des célébrités du monde entier, dominant TikTok et attirant les regards lors des grands événements des fashion weeks.

Mais qu’est-ce que les Labubu exactement ? Comment sont-ils passés de simples porte-clés à de véritables symboles de statut ? Et surtout, quel est le lien avec une théorie économique appelée “lipstick effect” ?

L’histoire des Labubu

Pour comprendre pleinement ce que sont les Labubu, il faut commencer par leur origine en tant que peluches conçues à l’origine comme de jolis porte-clés. Ces accessoires peuvent être accrochés à des sacs à dos, des sacs à main, ou partout où l’on souhaite ajouter une touche d’extravagance. Un épisode notable en Italie illustre bien la popularité de ce phénomène. Imaginez : à Milan, sur le Corso Buenos Aires – l’une des principales rues commerçantes – une file d’attente d’un kilomètre s’est formée à l’aube devant le magasin Pop Mart, le géant chinois des jouets à collectionner. Une scène digne du lancement d’un nouvel iPhone ou d’un concert de rock. La raison ? L’arrivée de la nouvelle collection tant attendue de Labubu. Même ceux qui ne les connaissaient pas auparavant ont été intrigués.

Le créateur de ces objets de désir désormais viraux est Kasing Lung, un artiste originaire de Hong Kong. Ces peluches ne sont pas des êtres isolés ; elles font partie d’un univers plus vaste, peuplé de petits monstres appelés “The Monsters“.

Ce qui rend les Labubu particulièrement fascinants sur le plan artistique, c’est leur capacité à mêler deux styles visuels apparemment opposés : d’un côté, les influences orientales de l’artiste, de l’autre, l’imaginaire des contes nordiques européens. Kasing Lung connaît bien cet univers, ayant passé une partie de son enfance en Belgique.

Les premiers modèles de Labubu ont été créés en 2015, mais ce n’est qu’en 2019 que Pop Mart a flairé leur potentiel, en acquérant les droits et en les propulsant vers la gloire mondiale.

Pourquoi tout le monde devient fou des Labubu ?

La montée en popularité des Labubu ne date pas d’hier, mais le véritable tsunami médiatique a un épicentre bien précis : le compte social de Lisa Manoban, rappeuse et chanteuse du groupe K-Pop mondialement célèbre Blackpink. Lisa, qui a aussi brillé dans la dernière saison de The White Lotus, a eu un rôle central dans ce phénomène.

Fin 2024, elle commence à partager sa passion pour ces petites créatures avec ses millions de followers, les exhibant comme des accessoires de mode accrochés à ses sacs de créateurs lors d’événements glamour. L’effet a été immédiat : une vague virale irrésistible, portée par la puissance des réseaux sociaux.

Dès lors, une frénésie collective s’empare du public. D’autres stars internationales comme Dua Lipa, Kim Kardashian, Selena Gomez et Rihanna arborent ces compagnons singuliers, accrochés à leurs sacs à main. Résultat ? Une chasse au Labubu sans précédent, avec une flambée des prix pour les éditions limitées et les modèles rares. Ces peluches deviennent alors de véritables objets de collection et même des investissements lucratifs.

Les Labubu, symptôme d’une récession ?

Passons maintenant à l’aspect économique du phénomène, tout aussi fascinant que son succès médiatique. Et si la folie Labubu était liée à une période d’incertitude économique, voire de récession ? Pour l’expliquer, on peut faire appel à une notion appelée le “lipstick effect”.

Pas besoin d’un diplôme en économie : cette théorie repose sur une observation simple. En période de crise économique, les consommateurs ont tendance à se tourner vers des petits luxes abordables. Lorsque les grandes dépenses deviennent inaccessibles (voiture, maison, etc.), on compense avec des plaisirs accessibles, comme un rouge à lèvres, un parfum… ou un Labubu collector.

Ce concept a été popularisé après les attentats du 11 septembre 2001 et le début de la guerre en Afghanistan. Leonard Lauder, héritier de l’empire Estée Lauder, a noté une hausse des ventes de cosmétiques, en particulier de rouges à lèvres, alors même que le reste du secteur du luxe était en berne. Curieux, non ?

L’idée que de petits plaisirs peuvent améliorer le moral n’est pas nouvelle. On raconte que Winston Churchill, durant la Seconde Guerre mondiale, a volontairement exclu les cosmétiques du rationnement. Ils étaient, selon lui, essentiels pour maintenir le moral de la population, surtout des femmes, face à des temps difficiles.

Pourquoi ces petits achats nous font-ils tant de bien ? Parce qu’ils procurent une satisfaction immédiate et une gratification psychologique à moindre coût. Acheter un rouge à lèvres de marque, un parfum ou un Labubu mignon, ce n’est pas une nécessité, mais c’est une forme d’auto-soin, une façon de se sentir mieux quand tout semble incertain.

C’est ce qu’on appelle la consommation compensatoire : je ne peux pas m’acheter un sac de luxe à 1 000 €, mais je peux y accrocher un Labubu rare, et obtenir ainsi une dose (même réduite) de dopamine et de reconnaissance sociale.

Et bien sûr, les dynamiques sociales entrent en jeu. Posséder un objet à la mode aide à maintenir une image, à renforcer l’estime de soi et à se sentir inclus dans un groupe.

Les données de marché de 2022-2023 confirment ce comportement : selon des entreprises comme Circana, les ventes de produits de beauté et cosmétiques ont augmenté, y compris dans le secteur du luxe, malgré une conjoncture économique difficile.

Les Labubu ne sont donc pas qu’un jouet mignon. Ils symbolisent une version 2.0 du lipstick effect, une réponse moderne aux incertitudes du monde. Ce sont des petits plaisirs de crise, des totems de réconfort dans un contexte troublé.

Agent IA crypto : les 5 plus populaires

Agents IA crypto : les 5 plus populaires en 2025

Quelles sont les cinq IA agents les plus connues du monde crypto ? Des variantes décentralisées de ChatGPT capables aussi de gérer de l’argent.

Tu connais peut-être déjà ChatGPT, Gemini, Claude et autres systèmes d’intelligence artificielle avec lesquels on interagit au quotidien. Maintenant, imagine que ces cerveaux numériques ne se contentent pas d’écrire des poèmes ou de résoudre des énigmes complexes, mais qu’ils puissent aussi gérer de l’argent réel, investir, gagner et même dépenser des cryptomonnaies. Ça ressemble à de la science-fiction ? Pas du tout ! Bienvenue dans le monde des agents IA crypto, une nouvelle frontière fascinante née de la convergence entre deux technologies révolutionnaires : la blockchain et l’intelligence artificielle.

En termes simples, on parle ici d’entités numériques autonomes capables d’opérer sur les marchés financiers décentralisés, d’effectuer des analyses ou des prévisions de prix. Et le plus impressionnant, c’est qu’il ne s’agit pas de simples bots suivant un algorithme fixe : ils sont conçus pour apprendre de leurs erreurs et s’adapter à l’évolution du marché, un peu comme un humain.

Cela peut paraître simplifié, et ça l’est un peu. Mais pas d’inquiétude : dans cet article, pas de grandes théories sur le fonctionnement des agents IA crypto — on a déjà couvert ça ailleurs. Aujourd’hui, on va droit au but : voici les cinq agents IA crypto les plus populaires du moment, ce qu’ils font et pourquoi ils attirent autant l’attention.

Les 5 agents IA crypto les plus connus

Virtual Protocol : l’« usine » à agents IA

On commence fort ! Virtual Protocol n’est pas un simple agent IA, mais une plateforme complète — qu’elle définit elle-même comme une entreprise d’agents IA — qui permet aux utilisateurs de créer leurs propres agents personnalisés. Une fois configurés, ces agents « prennent vie » et commencent à fonctionner de manière autonome dans l’écosystème numérique.

Autrement dit, tu peux « programmer » ton propre assistant numérique, capable d’effectuer des transactions crypto, de prendre des décisions basées sur l’analyse de données ou ses expériences passées, et d’interagir avec son environnement : blockchain, réseaux sociaux, plateformes web…

La plupart des agents créés via Virtual Protocol sont des agents IP (Propriété Intellectuelle), c’est-à-dire de véritables personnalités virtuelles, parfois même des influenceurs numériques. L’exemple le plus frappant est Luna, une agente devenue virale sur TikTok, cumulant près d’un million d’abonnés grâce à ses vidéos engageantes. Il existe aussi des agents fonctionnels, plus techniques, qui se concentrent sur des tâches précises pour améliorer l’expérience utilisateur.

AIXBT : l’oracle du token $X

Si tu évolues un minimum dans l’écosystème crypto, tu as forcément croisé AIXBT. C’est l’un des agents IA les plus populaires, construit lui aussi à partir de Virtual Protocol. Il se définit comme un agent conscient, dont le but principal est de fournir des analyses, prévisions et informations sur le marché crypto à ceux qui détiennent son token natif.

Ses publications sont le fruit d’un processus constant d’analyse de données, d’identification de tendances et d’interprétation des signaux du marché. Résultat ? AIXBT compte déjà environ 500 000 abonnés. Et son contenu est tellement qualitatif que même CoinGecko — plateforme de référence pour les données du secteur — a décidé d’intégrer ses analyses.

Détail non négligeable : le token associé à AIXBT a atteint une capitalisation de 745 millions de dollars à son apogée.

Eliza OS : le premier fonds de capital-risque géré par l’IA

Autre projet fascinant : Eliza OS, anciennement connu sous le nom de ai16z. L’idée est simple mais puissante : créer un système dans lequel tes investissements travaillent pour toi, mais intelligemment, de manière autonome, continue et optimisée par l’IA.

Concrètement, on parle ici d’un fonds de capital-risque tokenisé, bâti sur la blockchain Solana, qui utilise une IA pour investir et générer du rendement à travers le trading. Eliza OS fonctionne comme un conseiller financier infatigable, à l’écoute du marché et prêt à saisir toutes les opportunités.

Le succès ne s’est pas fait attendre : en seulement quatre mois, le token d’Eliza OS a atteint une capitalisation de plus de 2,5 milliards de dollars. Attention cependant, son cours a depuis connu une chute importante.

Hey Anon : un ChatGPT pour la DeFi

L’avant-dernier projet nous vient d’un nom bien connu de la scène DeFi italienne : Daniele Sesta. Hey Anon est un protocole conçu pour simplifier l’interaction avec la finance décentralisée (DeFi).

C’est un chatbot façon ChatGPT, mais spécialisé dans la DeFi. Tu peux lui parler en langage naturel, connecter ton portefeuille crypto, et il s’occupe du reste.

Par exemple, tu veux utiliser ton ETH comme collatéral pour emprunter sur Aave, mais tu ne sais pas comment faire ? Dis-le à Hey Anon, il s’en charge. Petit bémol : pour accéder à ce service, tu dois détenir un certain montant du token natif du projet, appelé ANON.

Kaito : le moteur de recherche de la crypto ?

On termine ce tour d’horizon avec Kaito, une plateforme qui cherche à simplifier l’accès à l’information dans l’univers Web3. Rester à jour dans le monde crypto est un vrai défi : entre les actus, les forums, les données on-chain, Telegram, Discord et les nouveaux projets, l’information est partout… et nulle part à la fois.

Kaito utilise l’intelligence artificielle pour centraliser, trier et rendre compréhensibles toutes ces données. Il s’agit d’un Google Search optimisé pour la crypto, conçu pour les utilisateurs, investisseurs et développeurs qui veulent aller à l’essentiel rapidement.

Une révolution en marche

Voilà un petit aperçu du paysage actuel des agents IA dans la crypto, en pleine évolution. De nouveaux projets naissent chaque semaine, et même si cette technologie reste encore jeune, expérimentale, risquée et parfois controversée, une chose est certaine : l’alliance de l’IA et de la blockchain ouvre des horizons qui, jusqu’à récemment, semblaient réservés à la science-fiction.

Token YNG: Rapport du T1 2025

Token YNG: Rapport du T3 2025

Le rapport du premier trimestre 2025 sur le YNG Token. Que s’est-il passé ? Quelles sont les prochaines étapes ?

Les premiers mois de 2025 se sont conclus par des résultats tangibles pour notre écosystème, et surtout par plusieurs évolutions clés liées à notre stratégie de croissance organique. Dans un contexte de réglementation en mutation et de lancement de nouveaux services, nous posons les bases pour faire de Young Platform un acteur de plus en plus central dans la vie financière de nos utilisateurs.

Plusieurs mises à jour concernent également spécifiquement le Young (YNG) token, véritable cœur battant de notre écosystème. La stratégie adoptée vise à favoriser la croissance organique du token tout en limitant le risque de selling pressure excessive, qui pourrait nuire à sa stabilité et à sa valeur à long terme.

Cependant, cette section est disponible exclusivement dans la version réservée aux membres de notre rapport, qui, pour la première fois, sera divisée en deux éditions distinctes :

  • Une version publique, accessible à tous, qui présente les résultats obtenus et les nouveaux services lancés.
  • Une version exclusive, réservée aux membres des Clubs, qui offre des analyses approfondies sur les données, les stratégies futures — y compris des décisions stratégiques majeures concernant la croissance du YNG token — ainsi que des mises à jour sur la tokenomics du Young (YNG), incluant des données sur l’émission, la distribution et, pour cette édition, des informations supplémentaires sur le decentralised listing.

Si la curiosité vous pousse, une seule chose à faire : rejoindre l’un des Clubs de Young Platform.
Et si vous êtes déjà membre… que faites-vous encore ici ? Vérifiez votre boîte de réception : la version deluxe — dans tous les sens du terme — de ce rapport vous y attend.

2025 jusqu’à présent : Réalisations et nouvelles fonctionnalités

Au cours des premiers mois de 2025, une part importante de nos efforts a été consacrée aux aspects réglementaires et fiscaux du secteur crypto. En plus du travail amorcé depuis plusieurs mois pour garantir la conformité avec la réglementation européenne MiCA (Markets in Crypto-Assets Regulation), nous avons lancé des initiatives spécifiques à la fiscalité, afin de fournir à nos utilisateurs des outils complets pour gérer leurs déclarations fiscales de manière simple, sécurisée et conforme à la réglementation italienne.

Parallèlement, nous avons poursuivi le développement de nos projets stratégiques. Notre objectif global pour cette année reste inchangé : devenir un hub digital capable d’unir le meilleur de la finance traditionnelle (TradFi) et de la finance décentralisée (DeFi). Toutefois, ce chemin s’enrichit déjà de nouvelles étapes précoces et significatives.

Les services fiscaux de Young Platform

Depuis trois ans, nous accompagnons nos utilisateurs avec des solutions financières personnalisées. Ce qui n’était au départ qu’un simple rapport est devenu un véritable écosystème d’outils conçus pour rendre la déclaration fiscale rapide et sans stress.
Pour la saison fiscale 2025, nous proposons :

  • Young Platform Tax Report : Pour ceux qui utilisent exclusivement notre exchange.
  • Young-Okipo Tax Report : Pour les utilisateurs actifs sur plusieurs exchanges, y compris les plateformes décentralisées, les détenteurs de NFTs ou ceux engagés dans des protocoles DeFi.
  • Transaction Report : Pour archiver proprement l’historique des trades, des ordres et des Smart Trades.
  • Stamp Duty Receipt : À conserver en cas de contrôle fiscal.
  • Crypto Accountant Service : Pour ceux qui préfèrent déléguer entièrement leur déclaration à un expert.

The Box

L’une des initiatives phares du premier trimestre 2025 a été The Box, notre concours imaginé pour rendre le monde de la finance plus accessible, dynamique et engageant. Cette initiative s’est révélée être un véritable succès, avec des milliers d’utilisateurs qui ont participé activement, accompli des missions, gravi les rangs du classement et contribué au développement continu de l’écosystème Young Platform.

Le concours actuel se terminera le 31 mai, et les gagnants seront annoncés peu après, suivis de la distribution des récompenses.

Au cœur de cette initiative se trouve la Young Card, notre carte de débit phosphorescente qui offre un cashback en YNG. Elle représente une pièce maîtresse de notre vision à long terme.

Mécanisme de rééquilibrage des prix des Clubs

Depuis le 4 février 2025, l’accès aux Clubs de Young Platform est régulé par un mécanisme mensuel d’ajustement des prix, basé sur la valeur de marché du token YNG.
L’objectif : maintenir un coût d’entrée stable en euros, en assurant un équilibre entre accessibilité et valorisation du token.

  • Si le prix du YNG diminue, le nombre de tokens requis augmente proportionnellement.
  • Si le prix du YNG augmente, le nombre de tokens requis diminue, mais de manière moins marquée, grâce à un facteur de réduction.

Ce système, avec des prix actualisés le premier mardi de chaque mois, évite que les Clubs ne deviennent soit trop exclusifs, soit trop accessibles en cas de fortes variations de prix.

Tarifs mis à jour pour mai 2025 (Prix YNG = 0,193 €) :

  • Bronze : 1 865 YNG
  • Silver : 6 217 YNG
  • Gold : 12 435 YNG
  • Platinum : 31 088 YNG

Nouveaux avantages des Clubs

Le premier trimestre 2025 a également été particulièrement riche en nouveautés pour les membres des Clubs de Young Platform, avec l’introduction de nouveaux avantages exclusifs pensés pour enrichir l’expérience utilisateur, tant sur le plan financier que personnel. Voici quelques ajouts majeurs :

  • BuiltDifferent : Une plateforme personnalisée de fitness et de nutrition permettant aux utilisateurs de suivre des programmes d’entraînement sur mesure, d’accéder à des plans nutritionnels avancés et d’améliorer leur style de vie, où qu’ils soient. Tout cela à des conditions nettement plus avantageuses que celles d’un coach personnel traditionnel.
  • Milano Finanza : L’une des sources les plus reconnues en Italie pour les investisseurs. Les membres des Clubs bénéficient désormais d’un accès gratuit au contenu premium et aux analyses quotidiennes sur les marchés, la macroéconomie et les stratégies d’investissement — un outil pratique pour prendre des décisions mieux informées.
  • Serenis : Le premier centre médical en ligne en Italie pour le soutien psychologique. Grâce à notre partenariat, les membres des Clubs bénéficient d’un accès à des services de consultation et de thérapie à des tarifs préférentiels, car bien-être financier et bien-être émotionnel vont toujours de pair.

Ces avantages s’ajoutent à l’ensemble déjà étendu de bénéfices offerts aux membres des Clubs : éducation financière, privilèges exclusifs sur les services crypto, bien-être personnel et nouvelles opportunités de croissance.

Et ce n’est qu’un début : de nouveaux partenariats sont déjà en préparation pour rendre les Young Clubs encore plus complets, distinctifs et alignés avec une vision vraiment holistique de la valeur.

Un exemple ? Un accès exclusif à la section la plus analytique et riche en données de ce Rapport.

La transparence a toujours guidé notre volonté de partager publiquement toutes les informations relatives au YNG token — y compris l’offre, les achats, les ventes et les émissions.
Mais à partir de ce premier trimestre 2025, nous avons choisi de réserver ces analyses approfondies exclusivement aux membres des Clubs, qui sont des détenteurs directs de Young (YNG) et les premiers soutiens de notre écosystème.

Nos soutiens les plus engagés méritent une transparence totale concernant les stratégies qui dessinent l’avenir. C’est pourquoi, dans la version réservée aux membres de ce rapport, nous détaillons les mesures mises en place pour préserver la valeur du YNG et favoriser une croissance durable et organique.

Nous y explorons également les plans pour la présence future du token sur le marché décentralisé, ainsi que les raisons — soigneusement réfléchies — pour lesquelles nous avons choisi de refuser certaines propositions de firmes de venture capital concernant le YNG token. Une décision stratégique, prise dans le but de protéger notre communauté contre d’éventuelles pressions à la vente et la dilution de la valeur du token.

Ces perspectives stratégiques sont un privilège réservé à ceux qui vivent activement et participent à l’évolution de l’écosystème Young Platform.

Les informations relatives au Token YNG sont fournies à titre informatif. Le Token ne représente pas un instrument financier. L’achat et l’utilisation du Token YNG comportent des risques et doivent être évalués avec attention. Ceci ne constitue ni une sollicitation à l’investissement, ni une offre au public au sens du décret législatif italien n° 58/1998.

Les plus hauts gratte-ciel du monde : le classement

Emploi aux États-Unis : les données et la réaction des marchés

Les plus hauts gratte-ciel de la planète se trouvent majoritairement en Asie et ont tous été construits au cours des 15 dernières années. Voici le classement.

Construire le plus haut gratte-ciel du monde est un défi que l’on relève depuis près de 150 ans, depuis l’achèvement du Home Insurance Building à Chicago en 1885. Depuis, les gratte-ciel ont émergé dans de nombreuses métropoles, répondant à la fois à des besoins d’urbanisme et à des symboliques de puissance et de prestige. Grâce aux avancées technologiques, ces géants de verre et d’acier atteignent aujourd’hui des sommets vertigineux. Voici le top 10 actuel !

Le top 10 des plus hauts gratte-ciel au monde

Grâce aux dernières innovations technologiques et aux prouesses d’ingénierie, les architectes du monde entier ont imaginé des bâtiments qui défient les lois de la gravité. Ce classement ne tient compte que des gratte-ciel achevés.

1. Burj Khalifa, Dubaï : 828 m

Situé à Dubaï, capitale des Émirats arabes unis, le Burj Khalifa détient le record du plus haut gratte-ciel du monde depuis son achèvement en 2010. Véritable prouesse d’ingénierie, il s’étend sur environ 185 000 m² d’espace intérieur et compte 163 étages. Le bâtiment accueille des bureaux, un hôtel de luxe ainsi que des appartements résidentiels.

2. Merdeka 118, Kuala Lumpur : 679 m

Inauguré en 2023, le Merdeka 118 (également appelé PNB118 ou KL118) est l’un des gratte-ciel les plus récents. Il abrite des bureaux, un hôtel et un centre commercial sur cinq niveaux. La construction a débuté en 2014 et s’est achevée au bout de sept ans, pour un coût estimé à 2,5 milliards de dollars.

3. Shanghai Tower, Shanghai : 632 m

Occupant la troisième place du classement mondial, la Shanghai Tower impressionne autant par sa hauteur que par son design. Sa façade incurvée en spirale symbolise le passage de la Chine de la pauvreté à la prospérité économique. Ce gratte-ciel est également l’un des plus durables au monde, grâce à des matériaux écoresponsables, un système de ventilation avancé, et l’intégration d’énergies renouvelables.

4. Mecca Royal Clock Tower, La Mecque : 601 m

Partie intégrante du complexe Abraj Al Bait, la Mecca Royal Clock Tower domine la Mosquée Al-Haram et la Kaaba, site le plus sacré de l’islam. Avec un cadran de 43 mètres de diamètre, elle détient le record de la plus grande horloge du monde en surface. Cette tour abrite un hôtel pouvant accueillir jusqu’à 100 000 pèlerins. Achevée en 2012, sa construction aurait coûté près de 15 milliards de dollars, en faisant potentiellement l’édifice le plus cher jamais construit.

5. Ping An Finance Centre, Shenzhen : 599 m

Deuxième plus haut gratte-ciel de Chine, le Ping An Finance Centre, terminé en 2017, reflète l’essor spectaculaire de Shenzhen, ville passée de 60 000 à 13,5 millions d’habitants depuis 1980. Avec une surface totale d’environ 500 000 m², c’est également le deuxième plus grand gratte-ciel au monde en superficie.

6. Lotte World Tower, Séoul : 555 m

Seule tour sud-coréenne du classement, la Lotte World Tower rend hommage à la culture du pays. Sa forme effilée évoque les pinceaux de calligraphie traditionnelle, tandis que sa façade vitrée reflète l’esthétique de la céramique coréenne. Sur ses 123 étages, on trouve un hôtel de luxe 7 étoiles, des bureaux et des appartements résidentiels.

7. One World Trade Center, New York : 541 m

Aussi appelé Freedom Tower, le One World Trade Center est le plus haut gratte-ciel de l’hémisphère occidental. Sa hauteur de 1 776 pieds (541 m) rend hommage à l’année de l’indépendance américaine. Achevé en 2014, l’édifice symbolise la renaissance après les attentats du 11 septembre 2001. La tour représente l’avenir, tandis que le mémorial du 11 septembre, en contrebas, rend hommage aux victimes du passé.

8. Guangzhou CTF Finance Centre, Canton : 530 m

Surnommée la Tour Est, elle est le troisième gratte-ciel le plus élevé de Chine. Conçue par les mêmes architectes que le Ping An Finance Centre, elle comprend 111 étages avec des bureaux, des appartements de luxe avec patios intérieurs, un hôtel cinq étoiles, une piscine couverte et plusieurs bars et restaurants.

9.  Tianjin CTF Finance Centre, Tianjin : 530 m

Bien que la Tianjin CTF Finance Centre ait la même hauteur que sa jumelle de Canton, elle occupe la neuvième place du classement. Cette différence s’explique par les méthodes de mesure utilisées : la hauteur architecturale (sans les antennes), la hauteur du dernier étage occupé, ainsi que le nombre total d’étages. Le gratte-ciel de Guangzhou devance donc légèrement celui de Tianjin sur ces critères spécifiques.

10. CITIC Tower, Pékin : 528 m

Le dernier gratte-ciel de ce top 10 se trouve dans la capitale chinoise, Pékin. Connu sous le nom de China Zun, il tire son appellation du “zun”, un vase rituel ancien de la culture chinoise, qui a directement inspiré son design architectural. Fait insolite : depuis ses trois derniers étages, il est possible d’apercevoir Zhongnanhai, le siège du Parti communiste chinois. En 2018, le journal hongkongais Ming Pao a même suggéré l’expropriation de la tour pour des raisons de sécurité nationale.

Prêt à les découvrir par vous-même ?

Maintenant que vous connaissez les 10 plus hauts gratte-ciel du monde, pourquoi ne pas organiser un voyage pour les admirer de vos propres yeux ? En rejoignant l’un de nos clubs, vous bénéficiez de réductions exclusives sur vos séjours. C’est le moment idéal pour en profiter !

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